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La presse et l’Université - avril 2018

jeudi 19 avril 2018, par Nous, princesses de Clèves

19 avril


- Le Monde, Tribune d’un collectif d’universitaires de Paris I-Panthéon-Sorbonne

Universités : « La tenue de ces simulacres d’examens est irresponsable »

[…]En focalisant sa communication sur l’organisation des examens, le gouvernement a imposé aux universités de renoncer à l’organisation sereine et concertée d’évaluations dignes de ce nom, renforçant ainsi les tensions au sein de la communauté universitaire. Dans ce contexte, nous avons été nombreux à nous poser une question centrale : quel sens auraient des partiels alors que certains étudiants n’ont eu qu’un seul mois de cours il y a de cela plusieurs semaines ? Pour répondre aux injonctions gouvernementales, des « partiels » ont cependant été maintenus et devaient commencer cette semaine à Paris-I sans qu’aucune des conditions nécessaires à leur bon déroulement ne soit réunie, sous l’œil des CRS et dans le mépris le plus total des appels à la raison des assemblées générales des personnels appelant à leur annulation ou à leur report.

18 avril


- Libération : Tribune de Gilles Dorronsoro

Parcoursup ne reproduit pas les inegalités sociales… il les aggrave

- Educpros

Parcoursup : six présidents d’université demandent l’ouverture de négociations

"Ouvrir des négociations pour sortir de l’impasse" : c’est la demande de six présidents d’université, dans une tribune publiée sur EducPros. Regrettant que le manque de moyens pose le "problème éthique" du tri des dossiers, ils estiment que seule une concertation sur les modalités de mise en œuvre concrète de Parcoursup peut apaiser la situation de blocage.

- Le parisien

Universités : Tolbiac, Nanterre, Montpellier toujours bloquées, Sciences Po s’y met

Sciences Po Paris bloquée. Depuis mardi soir,

le bâtiment principal de l’école de Sciences Po Paris est occupé pacifiquement et de manière reconductible, une décision prise à l’issue d’une Assemblée Générale des étudiants mobilisés

, selon un communiqué transmis dans la nuit de mardi à mercredi par l’AG.

Occuper Sciences Po est fortement symbolique : en tant que fac où a étudié Emmanuel Macron et de nombreux membres de sa majorité parlementaire,


souligne le communiqué.

- Tolbiac auto-média

Selon la déclaration de Georges Haddad, président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, le centre Pierre Mendès France est en proie à la prostitution et au trafic de drogue. Désespéré de la passivité de la préfecture, il menace de faire appel au ministère de l’intérieur. Brenard de la Villederrière, notre meilleur reportaire, s’y est infiltré pour nous dire ce qu’il en est vraiment. Vous ne croirez pas ce qu’il y a trouvé !

DNA

Les opposants ne lâchent rien malgré le vote électronique [organisé par la présidence de l’Université de Strasbourg] favorable aux déblocages

Plus de deux étudiants sur trois refusent les blocages, tel est le verdict de la consultation électronique organisée par la présidence de l’université de Strasbourg, qui annonce ce résultat ce mercredi matin dans un communiqué.

16 272 étudiants sur les 51 000 de l’Unistra ont participé au vote en ligne. Un premier résultat en terme de participation dont se félicite le président Michel Deneken. 11 696, soit 71,88 %, se sont prononcés contre les blocages contre 3000, soit 18,44% qui les approuvent. Second résultat qualifié de "tout à fait aussi clair" par la présidence.


SLU a refait les comptes : 11 700/51 000, ça fait plutôt 23%…

Les radios du matin adorent les présidents d’universités (et les CRS dans les facs)

- France-info

Blocage des universités : "Il ne faut pas hésiter à recourir à la force publique" ; Khaled Bouabdallah [Lyon & VP CPU]

- France-inter

Jean-François Balaudé [Nanterre] et les universités : "Nous trouverons les solutions pour valider les diplômes"

17 avril

- Libération, Pierre-Henri Allain

« A Rennes-II, on n’avait pas vu une telle mobilisation depuis les manifestations contre le CPE »

Plusieurs milliers d’étudiants ont voté lundi le blocage de l’université jusqu’au 30 avril, rejoignant le mouvement national. Ils refusent de voir la réforme de l’entrée à l’université boucher l’horizon des moins bien lotis.

Après des semaines de tergiversations et une mobilisation plutôt timide, l’université de Rennes-II est entrée de plain-pied dans le mouvement des facultés en réunissant lundi au moins 4 000 étudiants (5 000 selon ces derniers), qui ont voté aux deux tiers le blocage de l’établissement jusqu’au 30 avril. Ces derniers ont fêté comme il se doit cette décision « historique ». Ce mardi matin, ils étaient logiquement moins nombreux sur place pour poursuivre l’occupation du hall B. L’heure était davantage au grand ménage qu’aux joutes oratoires sur la loi d’orientation et la sélection à l’université qu’ils contestent.

16 avril

- Ouest-France, Lætitia Hélary (entretien avec Julie Le Mazier)

Universités bloquées : comment maintenir les examens ?

[On peut noter que le titre de cet article n’en reflète absolument pas la teneur]. Extraits.

Selon le dernier décompte du ministère de l’Enseignement supérieur, quatre universités sont entièrement bloquées ou fermées (Jean-Jaurès à Toulouse, Paul-Valéry à Montpellier, Rennes-2 et Paris-8). Onze autres sites sont également perturbés, au gré d’occupations, de blocages ou d’assemblées générales à répétition.

Face à cette situation qui fluctue au jour le jour, étudiants, bloqueurs, présidents d’universités sont sur les dents… Comment sortir de l’impasse ? […]

En décalant les examens, après décision du conseil d’administration ou de la présidence. Par exemple, en 2006, pendant la fronde contre le CPE, les examens avaient été décalés de plusieurs semaines, l’année universitaire a duré plus longtemps. Même si ça panique un peu tout le monde, il n’y aura pas d’année blanche pour les étudiants. Soit les examens sont repoussés. Soit comme en 2009, tout le semestre est dit « blanc » : à l’époque, les enseignants étaient en grève contre les conséquences de la LRU […]

Dans quelles universités les enseignants refusent-ils de mener les examens ?

Pour l’instant, les enseignants mobilisés de Lille (sciences sociales) et de Paris-1 ont annoncé qu’ils ne mèneraient pas les examens, tant que la loi Vidal était en vigueur. Ce refus d’organiser les examens n’est pas lié aux conditions d’organisation, mais c’est une modalité de grève. Dans ces deux universités, les examens ne peuvent donc pas se tenir, et c’est en discussion dans d’autres universités.

Ce bras de fer entre enseignants-chercheurs et présidents d’université s’est déjà vu ?

Le fait que les enseignants-chercheurs refusent d’eux-mêmes d’organiser les examens est inédit. En 2009, cette modalité d’action avait été envisagée par la coordination nationale, qui réunissait des étudiants, des personnels… C’était une revendication de l’ensemble des mouvements. Mais, là, le fait qu’il y ait des assemblées composées uniquement de personnels des universités, c’est un niveau de construction du rapport de force jamais vu.
[…]
Pourtant, le gouvernement semble minimiser cette mobilisation…

Dans les chiffres déjà, le ministère de l’Enseignement supérieur note que seules quatre universités sont complètement bloquées, mais il ne compte que les sites qui sont touchés dans leur ensemble. Paris-1 n’est pas considérée comme occupée par le gouvernement, car elle contient 22 sites, elle est très éclatée, et que tous ne sont pas touchés, mais si l’université Paris-1 n’est pas mobilisée, je ne vois pas laquelle l’est en France…

Mais retirer la loi Vidal compromettrait la rentrée universitaire de septembre ?

Pas du tout. La loi peut très bien être abrogée, comme l’avait été celle sur le CPE, retirée sous la pression de la mobilisation, après le vote et l’examen du conseil constitutionnel. Il faut rappeler que Parcoursup a été mis en place de façon illégale, sans être inscrit dans la loi au début. Et la grève n’est pas contre Parcoursup, elle est contre la sélection. L’outil informatique ne pose pas de problème en soi. La solution technique existe. Les lycéens ont déjà entré dans Parcoursup leur préférence, c’est-à-dire la formation dans laquelle ils veulent vraiment aller. Ce que demande la mobilisation, c’est que ce soit cette préférence qui compte, et pas le classement au mérite. On a donc cette donnée dans Parcoursup : il suffit de refaire tourner le logiciel d’AdmissionPost-Bac qui affectait les élèves selon leur préférence. Si certains candidats n’ont pas rempli ces préférences, on peut leur redemander de se reconnecter sur Parcoursup et de classer leurs vœux. Ensuite, il suffit de faire tourner l’algorithme d’APB et on se retrouve dans les clous du cadre légal qui existait depuis 1968, c’est-à-dire que les seuls critères sont le premier choix de l’élève et la proximité géographique. Au lieu de regarder les dossiers des élèves, les enseignants regarderont leurs vœux, leur volonté.

13 avril


- BFMtv, Charlie Vandekerkhove.

La présidente de l’UNEF reproche à Macron de caricaturer la mobilisation étudiante

"Moi j’invite le président de la République à regarder les photos des assemblées générales et à arrêter de caricaturer les mobilisations étudiantes et d’avoir des réactions particulièrement paternalistes, quand il parle d’examens en chocolat, quand il parle d’agitateurs professionnels....", a déclaré Lilâ Le Bas


- Mediapart, Faïza Zerouala

Les interventions policières se multiplient à l’université

12 avril


- Reuters à 15h27
Emmanuel M. aux champs à 13h :

Et les étudiants doivent comprendre une chose : c’est que s’il veulent avoir leurs examens en fin de l’année, c’est mieux de les réviser, parce qu’il n’y aura pas d’examen en chocolat dans la République.

Clémentine Autain, députée La France insoumise, a dénoncé sur BFM TV un discours présidentiel "infantilisant" à l’égard des étudiants.

Puisque Emmanuel Macron dit qu’il n’y aura pas d’examens en chocolat, les étudiants lui répondent qu’il n’y aura pas non plus de manifestations étudiantes en chocolat

.

Quand la presse obéit à la propagande ministérielle

et emboîte le pas de la ministre qui estimait qu’il s’agit de « la mise en scène d’affrontements » entre l’extrême-droite et l’extrême-gauche, ou du président de la République dénonçant « des manipulations politiques ».

- La Croix, sous la plume de Laurent de Boissieu, est particulièrement scandaleux.

Le retour de la violence dans les universités

La présence de l’extrême gauche dans les mouvements étudiants n’a rien d’inédit. Sans bien entendu disposer du monopole de l’activisme, le Nouveau parti anticapitaliste semble cette fois particulièrement actif à travers ses militants. […]

En conseil des ministres, Emmanuel Macron a justement dénoncé « des manipulations politiques de factions très extérieures à l’université » de la part de « ceux qui cherchent une hypothétique convergence des luttes ».

- Europe 1, Thibauld Mathieu

Universités : qui sont ces extrêmes qui "cherchent à en découdre" ?

(cependant, tout le corps de l’article ne parle que d’une extrême : la droite)

- RTL, Éditorial d’Alba Ventura

Blocage des universités : "Le danger, c’est le risque de radicalisation"

Qui organise les blocages ? Une minorité très politisée (ce n’est pas un hasard d’avoir aperçu le député de la France insoumise Éric Coquerel à une AG de Tolbiac), à laquelle se mêlent des gens d’extrême-droite et d’extrême-gauche [1].

On ne peut pas continuer à empêcher des étudiants d’étudier et passer leurs examens. Et puis on ne peut pas non plus supporter cette image déplorable renvoyée par nos universités, otages de groupuscules ou d’activistes.

11 avril


- L’Humanité, PCF, pour le collectif : Alternative Libertaire (AL), Ensemble, Gauche Démocratique et Sociale (GDS), Génération.s, Europe Ecologie – Les Verts (EE-LV), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Parti Communiste Français (PCF), Parti Communiste Ouvrier de France (PCOF), Parti de Gauche (PG), République et Socialisme (R&S), Nouvelle Donne.

Communiqué unitaire contre la répression dans les universités

- Médiapart : une table-ronde animée par Faiza Zerouala, avec Sophie Orange, Isabelle Bruno, Alexis Villaréal. Mais il faut également écouter Émilie Hache dans la table ronde suivante sur la Zad NDLL, qui parle longuement de l’université.

- La Feuille de Chou, pour Strasbourg.

On n’a pas le courage de mettre le lien vers l’émission de France-Culture, « La grande table : 1968-2018 : débloquer l’Université »…

10 avril

- FranceTVInfo : Universités : des CRS dans les amphis
Fallait-il déployer les forces de l’ordre dans l’université de Nanterre (Hauts-de-Seine) bloquée par des étudiants ? Cette opération a provoqué la colère des manifestants et de certains professeurs.

- France Info : Tribune
"Une sélection absurde" : plus de 400 enseignants dénoncent la réforme de l’accès à l’université.

- FranceInfo (radio) Christophe Mileschi à 7h41 ; Pascale Dubus à 10h11 ; Laurence Giavarini à 12h41 ; Nicolas Offenstadt à 14h11.

- Le Parisien  : Accès à l’université : plus de 400 professeurs dénoncent « une sélection hypocrite »

- Nicolas Offenstadt, prof à Tolbiac dans le Nouvel Obs : "Les étudiants des facs occupées mènent une juste lutte"

- Annliese Nef dans Politis : « La sélection va à l’encontre du projet universitaire français »

9 avril

Europe 1 (rédaction avec l’AFP qui reprend CNews)

Universités : les calendriers d’examens "maintenus" pour la plupart, selon Frédérique Vidal

Interrogée sur les échauffourées qui se sont produits[sic] aux abords de sites universitaires, ou en leur sein, Frédérique Vidal a estimé que "la mise en scène de ces affrontements entre l’extrême-droite et l’extrême-gauche n’a à voir que de très loin avec la vie universitaire". [2]

La Tribune de Genève, Jean-Michel Verne, 8 avril 2018

En France, la contestation étudiante affronte l’extrême droite [3]

Un violent face-à-face entre grévistes et identitaires a laissé une profonde cicatrice à Montpellier.

F3 Hauts de France, Jeanne Blanquart

Lille 2 : les enseignants en grève, l’entrée des étudiants encadrée par des CRS

Les enseignants de la faculté de droit Lille 2 sont mobilisés ce matin ; plusieurs dizaines d’entre eux ont décidé de "ne pas participer à la tenue des examens". L’entrée des étudiants, dont les partiels débutent ce lundi, est encadrée par 7 fourgons de CRS.

Le Parisien

Rennes, Tolbiac, Strasbourg… Plusieurs facs toujours bloquées

Alors que la coordination nationale étudiante (CNE) réunie ce week-end à la fac de Nanterre a appelé à une nouvelle mobilisation sur les campus mardi, plusieurs fac sont toujours bloquées ce lundi matin. Les étudiants protestent contre la réforme de l’accès à l’université, qui pourrait instaurer un numerus clausus.

Ouest-France

Blocage des universités. Strasbourg occupé, tentative à Bordeaux

Une soixantaine d’étudiants ont bloqué un bâtiment universitaire du campus de Strasbourg, lundi 9 avril, pour protester contre la réforme de l’accès à l’université. À Bordeaux, une action similaire a été brièvement organisée sur le campus Pessac-Talence. Au total, des mobilisations ont lieu dans près d’une dizaine d’universités ce lundi 9 avril.

France 3 Grand-Esthttps://france3-regions.francetvinf...

Strasbourg : les étudiants votent la prolongation du blocus de l’Université

Depuis 6 heures ce lundi matin, les portes du bâtiment "Le Patio", sur le campus de l’Esplanade à Strasbourg sont bloquées. Cours et partiels ont été annulés. Une assemblée générale a décidé de la prolongation du blocus jusqu’à demain matin, mardi.

8 avril

Libération

Université Journée de mobilisation sur les campus mardi

…A Lille, c’est un collectif d’enseignants de l’université qui a appelé dimanche à la grève lundi et à ne pas participer à la tenue des examens.

Le Figaro.fr avec AFP

Appel à la grève lundi à l’Université de Lille

Le Monde

Universités : appel à une nouvelle mobilisation sur les campus mardi

France Inter, 7 avril 2018

Universités : Le mouvement s’installe-t-il ?

L’Est Républicain, Joël MAMET

Besançon : Vent de fronde à la fac des lettres contre « Parcoursup »

6 avril

L’Humanité, Émilien Urbach

Violences à la fac de Montpellier, une enquête sous pression policière

L’Humanité

À Paris-VIII, le mouvement veut s’inscrire dans le long terme

, Olivier Chartrain

5 avril

Libération
Stéphanie Maurice, (à Lille) , Maïté Darnault, (à Lyon) et Kim Hullot-Guiot

Parcoursup : les enseignants ne se voilent pas la fac

…plus le tableau se précise, au fil des circulaires qui s’accumulent, plus la réticence gagne. « Nous avons cinq fois plus de vœux que de places et le dossier est une horreur, avec des tonnes de documents . Il comporte tous les bulletins, un avis du professeur principal pour chaque vœu, deux avis du proviseur, etc. Et vous devez critériser tout cela en mettant des points. » C’est déjà un boulot énorme, souligne Michel. Mais il faut de surcroît classer ces dossiers, sans aucun ex aequo. « Comment faites-vous avec une note prévue entre 0 et 20 ? Le ministère nous dit qu’on aura jusqu’à trois décimales après la virgule mais ça ne suffira pas. Si au moins on avait pu noter sur 200… Ils n’ont même pas pensé à ça. »

L’Alsace

Strasbourg : le Palais universitaire à nouveau évacué

Des étudiants en lutte de l’Université de Strasbourg ont voté ce mercredi en assemblée générale l’occupation nocturne du Palais universitaire. Une décision adoptée par 37 voix. Le Palais a une nouvelle fois été évacué par les forces de l’ordre ce mercredi peu après 20h.

Ouest-France,

Universités. Des étudiants votent le « blocage illimité de leurs facs.

À Nantes, Paris 1, Montpellier, Toulouse... la loi réformant l’accès à l’université cristallise la fronde estudiantine, qui ne faiblit pas. Une dizaine d’universités sont bloquées.

Le Point, Source AFP

Blocage des universités : le mouvement prend de l’ampleur

Une dizaine de facultés sont bloquées en France, dont deux à Paris, pour protester contre les nouvelles modalités d’accès à l’université.

Huffpost, A. Boudet, R. Herreros

Dans les universités, la contestation grandit, le nombre d’incidents aussi

Au grand dam du gouvernement, la mobilisation contre Parcoursup ne faiblit pas. Mais elle n’est pas encore généralisée.

L’Humanité, Jean-Jacques Régibier

A Strasbourg, étudiants et cheminots appellent à la convergence des luttes

Suite à la participation d’une délégation d’entre eux à l’Assemblée générale des cheminots, les étudiants ont défilé mardi après-midi dans Strasbourg pour appeler à l’élargissement des mobilisations. « C’est la même logique qui anime la sélection à l’université et la privatisation brutale des autres secteurs publics, » expliquent-ils.


3 avril

Libération, Kim Hulot-Guiot

A Tolbiac, « le blocage illimité, c’est une base »

Rue89 Lyon, Simon Pernin.

Des étudiants de Lyon 2 votent l’occupation et le blocage de l’université

Le Parisien
Christel Brigaudeau (édition du soir)

Fronde des universités : le mouvement prend à Paris, deux facs bloquées

Le Parisien , Myriam Encaoua et Pauline Théveniaud (avec Valérie Hacot)

« Grèves : Macron surveille de près les universités »

Le Parisien, Christel Brigaudeau.

Parcoursup : dans les facs, les étudiants contestataires misent sur l’effet domino

Laurence Giavarini, enseignante à l’université de Dijon et membre du collectif Sauvons l’université (classé à gauche), pense à l’inverse que le mouvement s’étend. « L’affaire de Montpellier a cristallisé des opinions dans des endroits qui jusqu’ici peinaient à se fédérer, affirme-t-elle. La carte des mobilisations que nous tenons quotidiennement à jour ne cesse de s’étoffer. »

La République des Pyrénées

Université de Pau et des Pays de l’Adour : la faculté de lettres bloquée

Le Dauphiné Libéré, Sarah MIQUEY-PALLANDRE

L’université face à Parcoursup

En tout cas pour la session 2018 : « Nous sommes strictement incapables de mettre en place ces parcours personnalisés pour la prochaine rentrée », assure par exemple Virginie Laval, en charge des formations à l’université de Poitiers, et pourtant favorable à la réforme.

La Dépêche du Midi

Université Jean-Jaurès : le blocage reconduit jusqu’au vendredi 6 avril

Nice Matin

Un campus de Nice bloqué par des étudiants opposés à la réforme de l’université

Débutée vers 10 heures, une assemblée générale des bloqueurs devait décider de la suite à donner à ce mouvement de grogne, annoncé reconductible.
Opposée à ce mouvement, la première fédération étudiante du département, la FACE 06, a entrepris un "déblocage" de l’université, notamment avec une campagne sur les réseaux sociaux portée par les hashtag #pasdansmafac et #jeveuxétudier.

Le Monde

Les violences à la faculté de droit de Montpellier ont pu catalyser la mobilisation étudiante

Entretien avec le juriste et spécialiste des mouvements de jeunes Robi Morder, à l’orée d’une nouvelle semaine de protestation contre la réforme de l’accès à l’université.

Le Monde, Avec AFP

Nouvelle journée de mobilisation étudiante à l’occasion de la grève à la SNCF

Contre la réforme de l’accès à l’université, le site de Saint-Denis de l’université de Paris-VIII était bloqué mardi matin, de même que Tolbiac (Paris-I) et plusieurs facultés à Montpellier, Nice, Toulouse, Bordeaux…


[1Elle est malade ?

[2Elle ne manque pas de poumons, elle non plus : "mise en scène" à Montpellier, à Lille, à Strasbourg, à Tolbiac ? Si mise en scène il y a eu, c’est celle des fachos qui sont venus "casser" à Tolbiac avec leur propre cameraman.

[3Notre ministre ferait bien de lire la presse étrangère : on y appelle un chat un chat et un facho un facho.