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Pendant la grève… que se passe-t-il dans l’enseignement supérieur et la recherche ? Etat des lieux de la mobilisation (màj 17 janvier 2020)

vendredi 17 janvier 2020, par par PCS (Puissante Cellule Site !)

En pièces jointes, des documents utiles pour grève, rétention des notes, analyse des retraites à point, explication de la grève aux étudiants, etc. Nous recommandons vivement le tract d’explication des retraites aux étudiants.

Deux "framapads" recensent les motions, textes d’oppositions, annonces de mise en grève. Vous pouvez déposer vous-même la motion de votre département (deux fois) :
- par discipline https://mensuel.framapad.org/p/Motions_par_disciplines
- par structure : https://mensuel.framapad.org/p/Motions_par_structure
Et l’envoyer à SLU !

Le comité de mobilisation numérique de Paris 3 a mis en place une chaîne de stream qui diffuse depuis hier sur propositions des participant•e•s (clips, vidéo, témoignages, interventions publiques, films étudiants, films militants, art vidéo, sketchs...) sur https://twitch.tv/p3streamblock (la boucle de programmation actuelle fait + de 9h)
Vous pouvez envoyer vos propositions à p3streamblock@gmail.com qui seront agrégées à la playlist.


STRASBOURG

Motion de l’Assemblée générale de l’Université de Strasbourg

Le 15 janvier 2020

Des personnels de l’université de Strasbourg, réunis en Assemblée générale ce 15 janvier 2020 à l’appel de l’intersyndicale de l’université, invitent les collègues à se mettre en grève et à organiser, dans les laboratoires et les composantes, des réunions d’informations et des AG afin de déterminer toutes les actions utiles pour mettre un point d’arrêt aux réformes néolibérales en cours qui revêtent un caractère systémique et destructeur : réforme des retraites, Loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR), décrets d’application de la Loi de transformation de la Fonction publique, réforme de la formation des enseignants, précarisation de la vie étudiante et des salarié·es de la Fonction publique, etc.

Parmi les actions possibles, nous appelons à la grève de la recherche dans les laboratoires (refus de participer aux évaluations, grève des revues et des manifestations scientifiques …), au refus de surveiller les examens, à la rétention des notes et au boycott des jurys d’examen. Nous encourageons les enseignant·es et enseignant·es-chercheur·es à interpeller les étudiants dans leurs cours.

Nous appelons les collègues à participer massivement à la manifestation du jeudi 16 janvier ainsi qu’aux AG Éducation/Supérieur et aux AG interprofessionnelles qui se réunissent régulièrement à l’université. Nous les invitons à abonder les caisses de grève locales, celle de l’éducation et du supérieur comme que celle des cheminots de Strasbourg.

Nous demandons à la présidence de l’université de prendre une position publique sur la LPPR.

Une nouvelle AG se tiendra le jeudi 23 janvier en vue de mandater des collègues pour participer aux États Généraux de l’ESR des 1er et 2 février à Paris.

Motion adoptée à l’unanimité

L’AG s’est tenue à l’initiative des organisations suivantes : SES-CGT, SNTRS-CGT, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, DICENSUS, SUD Éducation Alsace, FO ESR, CNT-STP 67, SNIRS CFE-CGC


BORDEAUX

Motion des enseignants de géographie réunis en assemblée le vendredi 17 janvier 2020

« Confirmant leur engagement contre la réforme des retraites et la logique de précarisation dans laquelle elle s’inscrit, les enseignants du département de géographie de l’université Bordeaux Montaigne, réunis en Assemblée d’enseignants le vendredi 17 janvier 2020, s’opposent, pour les mêmes raisons, au projet de loi LPPR (« Loi de programmation pluriannuelle de la recherche ») ainsi qu’à la réforme des concours de l’enseignement. Ils dénoncent l’ensemble de ces réformes et leur logique néo-libérale, qui aboutissent, in fine, à la destruction de l’Université, de l’enseignement et de l’ensemble des services publics ».

L’AE du département de géographie de l’Université Bordeaux Montaigne du vendredi 17 janvier 2020 a décidé l’entrée dans une grève reconductible à compter du lundi 20 janvier 2020 et ne souhaite donc pas mettre en œuvre la rentrée universitaire du second semestre, pour participer aux AG (à commencer par celle du lundi 20 janvier à 10h30 à l’UBM), pour organiser et participer aux actions de mobilisation (notamment celles envisagées à l’occasion de la semaine des 50 ans de l’UBM).

Entrée en grève département d’histoire de Bordeaux Montaigne

"Confirmant leur engagement contre la réforme des retraites et la
logique de précarisation dans laquelle elle s’inscrit, les enseignants
du département d’histoire de l’université Bordeaux Montaigne,
réunis en Assemblée générale le mardi 14 janvier 2020, s’opposent, pour les
mêmes raisons, à la réforme des concours de l’enseignement ainsi
qu’au projet de loi LPPR (« Loi de programmation pluriannuelle de la
recherche »). Ils dénoncent l’ensemble des ces réformes et leur
logique néo-libérale, qui aboutissent, in fine, à la destruction de
l’Université, de l’enseignement et de l’ensemble des services
publics ».

L’AG a voté l’entrée dans une grève reconductible à compter du
lundi 20 janvier 2020
."


Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-dessous le texte de la motion sur la réforme des retraites adopté au Conseil d’administration de Paris 3 du 20 décembre 2019.

Les élus au Conseil d’administration de l’université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 estiment qu’ils ne peuvent ignorer les inquiétudes qui s’expriment à la fois au sein de la communauté universitaire et à l’extérieur au sujet du projet gouvernemental de réforme des retraites.

La réforme envisagée ne peut que contribuer à réduire l’attractivité des métiers de l’enseignement et de la recherche, qui s’exercent déjà dans des conditions dégradées. Elle va également rendre plus difficile le recrutement et la stabilisation des personnels administratifs, trop souvent oubliés dans les discours officiels sur l’enseignement et la recherche.

La mise en place progressive d’un système de retraites par points accroît les incertitudes pour les personnes qui travaillent dans des conditions déjà précaires. Elle est particulièrement injuste à l’égard des jeunes générations.

Le Conseil d’administration exprime ainsi ses plus vives préoccupations à l’égard de ce projet de réforme."


Motion de l’AG de l’Université de Paris – Campus Saint-Germain-des-Prés

du 13 janvier 2020

Nous, personnels titulaires, personnels précaires et étudiant·e·s d’Université de Paris – Campus Saint-Germain-des-Prés, nous sommes réuni·e·s le lundi 13 janvier pour discuter et débattre des réformes en cours touchant les conditions d’exercice de nos métiers et nos conditions d’étude.

Restriction des droits à la retraite avec pour horizon une baisse généralisée des pensions, allongement du temps d’enseignement des universitaires pour pallier le manque de recrutement, précarisation accrue des statuts d’emploi et des conditions d’étude, mise en concurrence exacerbée des Universités, des laboratoires et des personnels : ces réformes mettent en péril notre capacité individuelle et collective à produire et diffuser des savoirs autonomes, informés et pertinents.

L’AG réaffirme avec la plus grande force son attachement au service public de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, à la défense d’un système d’enseignement supérieur public et ouvert à tou·te·s, et appelle fermement de ses vœux un réel investissement financier et public dans la recherche.

L’AG demande le retrait du projet actuel de réforme des retraites. Et elle s’oppose à la conception de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche telle qu’elle se dégage du projet de Loi de Programmation Pluriannuelle de la Recherche.

L’AG appelle à soutenir les actions locales et manifestations nationales (notamment des 14, 16 et 18 janvier 2020), à participer aux assemblées générales interprofessionnelles et celles du mouvement des "Facs et labos en lutte", à contribuer aux caisses de grève, pour intensifier et élargir la mobilisation.

L’AG appelle à la participation aux États généraux de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche prévus les 1er et 2 février 2020.

L’AG appelle les départements et laboratoires de l’Université à se concerter sur les modes d’action qui leur sembleront pertinents pour construire collectivement une mobilisation contre la réforme des retraites et le projet de Loi pluriannuelle de programmation de la recherche.

L’AG appelle à se réunir à nouveau lundi 20 janvier 12h30 sur le campus St-Germain-des-Prés.

Vote : 63 pour ; 0 Contre ; 1 Ne prend pas part au vote.


Appel à la grève de l’université Paris-Sorbonne

Chers collègues,
Le mouvement de grande envergure en cours dans notre pays contre la casse du système de retraite actuel s’amplifie, d’autres corporations du public et du privé rejoignent les cheminots de la SNCF et de la RATP, les hôpitaux en grève pour la défense de l’intérêt général. Les métiers de l’enseignement supérieur et la recherche sont évidemment concernés comme en témoigne le nombre non négligeable de professeurs, maîtres de conférences, chercheurs, PRAG, PRCE, techniciens, ingénieurs, administratifs qui participent déjà à ce mouvement. Ce lundi 6 janvier a connu une rentrée très perturbée avec les sites de la Sorbonne, Malesherbes et Clignancourt bloqués. Notre communauté est doublement concernée, à la fois par la régression sur les retraites et par la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) qui prévoit une attaque profonde contre le statut des enseignant-chercheurs, en particulier la fin de la référence aux 192 heures annuelles, autrement dit la mise en place de la modulation de service ! Cette loi prévoit également d’accentuer encore plus la précarisation des jeunes diplômés par la mise en place de contrats dits de « chantier » ou de postes de « tenure-track » ! C’est inacceptable ! La LPPR est programmée pour passer au parlement mi février 2020 ; nous devons agir de toute urgence. Le seul moyen efficace à notre disposition est l’arrêt des examens et enseignements. Le choix du gouvernement nous laisse très peu de marge de manœuvre pour organiser la protestation. Alors c’est le moment d’agir toutes et tous ensemble.
Nous appelons tous les collègues désireux de défendre l’avenir de nos statuts à se mettre en grève et à convaincre autour d’eux pour nous rendre visibles. Les premiers signataires sont ci-dessous. Vous pouvez soutenir ce mouvement en signant en ligne sous forme de pétition : http://chng.it/N5YnbgfVkS

Une version longue explicative de cet appel est en pièce jointe.

Signataires :
Sébastien Abramson (MCF, PHENIX, UMR 8234)
Fatiha Alabau (PR, LJLL, UMR 7598)
Jean-Noël Aqua (MCF, INSP, UMR 7588)
Marie-Anne Arrio (CR, IMPMC, UMR 7590)
Tamara Bardon-Brun (doctorante MCE, LKB, UMR 8552)
Christine Bertrand (MCF, UFR Math)
Antoine Boulangé (PRAG, INSPE)
Thibault Capelle (doctorant MCE, LKB, UMR 8552)
Marc Chardin (CR, IMJ-PRG, UMR 7586)
Frédérique Charles (MCF, LJLL, UMR 7598)
Jean-Yves Chemin (PR, LJLL, UMR 7598)
Sergio Chibbaro (MCF, IJLRDA, UMR 7190)
Marie d’Angelo (MCF, INSP, UMR 7588)
Stéphanie Deboeuf (CR, IJLRDA, UMR 7190)
Sylvie Decroix (PRCE, INSPE)
Alexandrine Flambard (MCF, IPCM, UMR 8232)
Pierre Fouilhoux (MCF, UFR d’ingénierie, UMR 7606)
Adrien Frantz (MC iEES Paris UMR 7618)
Stéphane Gancarski (MCF, LIP6, UMR 7606)
Michela Gribinski (PRAG, INSPÉ)
Frédérique Harry (UFR d’Etudes germaniques et nordiques)
Marie Herve (CR, INSP, UMR 7588)
Yacine Ikhlef (CR, LPTHE, UMR 7589)
Nicolas Illy (MCF, IPCM, UMR 8232)
Alexandre Jedrecy (doctorante MCE, IMPMC, UMR 7590)
Frederic Kapusta (CR, LPNHE, UMR 7585)
Pascale Kummer (MCF, UFR Ingénierie)
Gaelle Lacaze (PR, UFR de géographie, UR médiations)
Bertrand Laforge (PR, LPNHE, UMR 7585)
Amaury Lambert (PR, LPSM, UMR 7599)
Sylvain Lamprier (MCF, LIP6, UMR 7606)
Nathalie LARROUTUROU (PRAG, Langues)
Emmanuel Lefevre (enseignant, INSPE)
Marion Magnan (MCF, UFR de géographie)
Jean-Marie Maillard (DR, LPTMC, UMR 7600)
Jean-Marie Mangin (CR, IBPS, UMR 8246)
Jamal Moussa (MCF, IPCM, UMR 8232)
Grégoire Nadin (CR, LJLL, UMR 7598)
Jacques Pédron (MCF, iEES, UMR 7618)
Hélène Pelczar (MCF, UR6, UFR 927)
Joel Potier (MCF, Retraités)
Cécile Rizzi (MCF, PHENIX, UMR 8234)
Carlos Sanchez (CR, LISE, UMR 8235)
Jean-Pierre Simonin (DR, PHENIX, UMR 8234)
Hedi Soula (PR, Nutriomics, UMR 1269)
Romain Telliez (MCF, histoire, UMR 8596)
Thomas Tully (MCF, INSPE, UMR 7618)


État des lieux au 7 janvier :

- Paris 1 : Reportés, semaine du 13 janvier (sauf M2 et FC) sans calendrier pour l’instant
- Paris 2 : Maintien, décision mercredi de la présidence si report ou aménagements.
- Paris 3 : Avancés en Novembre, rentrée le 13 janvier maintenue
- Sorbonne université (P4/P6) : à Jussieu (P6) suite à des blocages et des refus de composer la direction a finalement cédé et reporté tous les partiels de jeudi 9. L’occasion d’aller en manif ! Prochaine AG mercredi 8 12h30 amphi 45A ; P4 (Sorbonne/Michelet/Malesherbes/Clignancourt) : annulés suite aux blocages étudiants du lundi 6.
- Université de Paris (P5/P7) : Maintenus mais quelques grèves de partiels et blocages de centres (P7) par des étudiant•es.
- Paris 8 & Paris 13 : Reportés à une date inconnue
- Nanterre (P 10) : Maintenus mais grève importante de partiels et blocages de centres par étudiant•es mobilisé•es.
- Paris 12 : Maintenus mais grève de partiels par des étudiant•es
- Evry : Maintenus & appel au boycott et au blocage des partiels par les étudiant•es
- Paris 9 / Paris 11 / UVSQ : Maintien
- IEP de Paris : les partiels ont eu lieu à distance en décembre.


Cr de l’ AG de coordination nationale des luttes ESR (labos et facs) le samedi 14 décembre après-midi.

Lundi 9 décembre a eu lieu une AG en ligne. Compte rendu.


AIX-MARSEILLE

Motion de l’Ecole Doctorale 355 (Aix-en-Provence) :
Les membres du bureau de l’École doctorale 355, « Espaces, cultures, sociétés », réunis lundi 9 décembre 2019, dénoncent le projet gouvernemental de réforme du système de retraite, dont les conséquences seraient injustes et désastreuses pour tous les chercheurs, en particulier les doctorants. Devant effectuer de longues études, confrontés de surcroît à la pénurie des postes de titulaires dans l’université et les instituts de recherche publics, ils entrent tardivement dans l’emploi et, de ce fait, se trouvent déjà lourdement affectés par l’allongement de la durée de cotisation et la décote imposée à ceux qui n’ont pas une carrière complète. La réforme des retraites qu’envisage le gouvernement aggraverait très lourdement cette injustice : en substituant à la logique du salaire continué, calculé sur la base des six derniers mois, une logique qui est celle d’une épargne proportionnelle à l’ensemble des rémunérations perçues au cours d’une carrière commencée tard et avec un indice relativement faible, la retraite à points condamnerait les chercheurs à la pauvreté (de 25% à 44% de leur pension en moins, selon les cas). Ce projet s’avère donc d’une extrême iniquité à leur égard et, parce qu’il ne peut que décourager les jeunes talents de s’orienter vers les études doctorales, fait peser sur la recherche française des risques très graves.

Motion de l’UMR 7397 (Aix-en-Provence) :
Les enseignants chercheurs, chercheurs et chercheurs associés de l’UMR 7297, « Textes et documents de la Méditerranée antique et médiévale » (dite « Centre Paul-Albert Février ») dénoncent le projet gouvernemental de réforme du système de retraite, dont les conséquences seraient injustes et désastreuses pour tous ceux qui s’engagent dans une carrière universitaire et scientifique. Devant effectuer de longues études, confrontés ensuite à la pénurie des postes, ils entrent en effet tardivement dans l’emploi et se trouvent par là même déjà lourdement affectés par l’allongement de la durée de cotisation et la décote imposée à ceux qui n’ont pas une carrière complète. La réforme des retraites qu’envisage le gouvernement aggraverait très lourdement cette injustice : en substituant à la logique du salaire continué, calculé sur la base des meilleurs mois, une logique qui est celle d’une épargne proportionnelle à l’ensemble des rémunérations perçues au cours d’une carrière commencée tard et avec des salaires d’embauche relativement faibles, la retraite à points condamnerait de nombreux chercheurs à la pauvreté à partir du jour où ils cesseront leur activité (de 25% à 44% de leur pension en moins, selon les cas). Et cette situation serait d’autant plus scandaleuse qu’ils poursuivent en général leurs recherches au cours de leur retraite et continuent par leurs publications d’assurer le rayonnement de leur équipe et de leur établissement. Ce projet s’avère donc d’une extrême iniquité à leur égard et, parce qu’il ne peut que décourager les jeunes talents de s’orienter vers les études doctorales et les métiers liés à la recherche, fait peser sur la science française des risques très graves.

Motion des personnels de l’université d’Aix-Marseille réuni ce lundi 16 décembre en AG à Aix, site Schuman :

Les personnels de l’université d’Aix-Marseille réunis à Aix ainsi que leurs organisations syndicales Sud, FO, Snesup-FSU, CGT, exigent le retrait du projet de loi Macron-Delevoye, appellent à la grève mardi 17 décembre, et à poursuivre la grève les jours suivants si le projet de loi n’est pas retiré.
Ils appellent à intensifier la mobilisation contre toutes les attaques qui sont liées, notamment la LPPR dont l’examen est prévu au tout début de l’année 2020.
Ils interpellent la direction des UFR et la direction d’AMU afin qu’ils prennent toute mesure utile pour qu’aucun examen ne soit organisé un jour de grève nationale, pour que chacun puisse exercer son droit de manifester et de rejoindre la grève qui nous concerne tous, EC, BIATSS, étudiants.
Ils invitent tous ceux qui le peuvent à alimenter la caisse de grève.
Ils proposent de se rassembler dès 7h30 à l’entrée de la fac Schuman pour entrainer les collègues dans la grève et la manifestation et organiser le covoiturage à Marseille.
À Marseille, les personnels sont invités à se rassembler devant la fac St-Charles à partir de 10h. La manifestation se déroulera de la Canebière en direction de l’avenue du Prado.
Adoptée à l’unanimité

BORDEAUX

5. Motion du département d’histoire de l’université Bordeaux Montaigne

"Confirmant leur engagement contre la réforme des retraites et la
logique de précarisation dans laquelle elle s’inscrit, les enseignants
du département d’histoire de l’université Bordeaux Montaigne,
réunis en Assemblée générale le mardi 14 janvier 2020, s’opposent, pour les
mêmes raisons, à la réforme des concours de l’enseignement ainsi
qu’au projet de loi LPPR (« Loi de programmation pluriannuelle de la
recherche »). Ils dénoncent l’ensemble des ces réformes et leur
logique néo-libérale, qui aboutissent, in fine, à la destruction de
l’Université, de l’enseignement et de l’ensemble des services
publics ».

L’AG a voté l’entrée dans une grève reconductible à compter du
lundi 20 janvier 2020."

4. Relevé des Décisions de l’Assemblée Générale des personnels et étudiant.e.s de l’Université de Bordeaux du vendredi 20 décembre

participante.s. = 80

1 - L’Assemblée Générale adopte la création d’une association (nom proposé : Solidarité ESR Bordeaux) servant à gérer la caisse de grève destinée aux personnels travaillant à l’Université et dans les EPST de Bordeaux.

Modalités : les demandes devront être adressées par mail sur présentation du bulletin de salaire notifiant la retenue sur salaire des jours de grève.
2- L’Assemblée Générale adopte la création d’un stand d’information permanent au bâtiment A22.
3 - L’Assemblée Générale s’exprime pour empêcher la tenue des examens la semaine 6 -10 janvier.
4 - L’Assemblée Générale appelle : à ne pas surveiller, à ne pas donner les sujets et à ne transmettre aucune note (examens ou contrôle continu, passé ou à venir durant la mobilisation) dans toutes les composantes de l’Université de Bordeaux.
5 - L’Assemblée Générale appelle chaque Unité de Formation à se réunir en AG et relayer la décision précédente (point 4). Elle donne mandat a ses participant.e.s d’initier ces AG d’UF par mail/
6- L’Assemblée Générale se réunira le lundi 6 janvier à 8H00 dans l’Amphi Franklin. Cette information sera communiquée à la présidence qui aura à charge de libérer cet amphithéâtre.
L’Assemblée Générale exprime son soutien aux salarié.e.s de la SNCF actuellement en grève et dont 2 représentant.e.s sont venu témoigner et partager leur expérience de lutte.

3. Le Président de l’Université de Bordeaux a annoncé dimanche 15 décembre à 18h30 le report des examens prévus la semaine prochaine. Pour les étudiant.es en lutte qui occupent le site de la Victoire depuis le 4 décembre, cette annonce est une .. victoire ! Pour le personnel en lutte, cette décision va également dans le sens de ses revendications et constitue un vrai soulagement.

2. Face à la réforme des retraites et à la précarité étudiante (et de nombreux personnels), l’Université de Bordeaux se mobilise !!

Les personnels des différents sites de l’Université réunis ce matin en AG sur le site de Victoire ont voté les résolutions suivantes que nous relayons et qui seront transmises à la présidence :

- L’AG des personnels exige de reporter les examens programmés sur le site de Victoire en décembre comme ce qui a été décidé par la présidence et la direction du Collège SH pour le mardi 17/12
- L’AG des personnels exige de reporter l’ensemble des examens programmés en décembre pour tous les sites de l’Université de Bordeaux
- L’AG des personnels exprime son opposition à la réforme des retraites et appelle à faire grève et manifester mardi 17/12
- L’AG des personnels s’oppose fermement à toute intervention potentielle des forces de l’ordre ou de sécurité privée sur le site de la Victoire comme sur tous les autres sites universitaires.

Ces résolutions font suite aux différentes manœuvres de la Présidence qui a imposé la fermeture des locaux de Victoire tout en rendant responsables de ce blocage les étudiant.e.s.
Rappelons que la Présidence à déjà permis aux forces de l’ordre de rentrer sur ce campus il y a 18 mois, engendrant violences physiques et psychologiques envers les étudiant.e.s qui occupaient pacifiquement les lieux.

AGENDA des ACTIONS ET LUTTES :

- Prochaine AG INTER-CAMPUS des personnels = Lundi 16/12 à 9h30 (Victoire), le site est libre d’accès, venez participer aux débats entre personnels et avec les étudiants !
- Manifestation nationale unitaire Mardi 17/12 à 11h30 - Place de la République
Le droit de grève est constitutionnellement garanti aux agent.e.s de l’Etat en vertu du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946.
Tous les personnels sans distinction de statut ont le droit de grève et sont couverts par un préavis courant jusqu’au 5 janvier 2020 pour l’ensemble de la fonction publique et ce sans distinction de statut (Fonctionnaires, contractuels, vacataires / enseignant.e.s , BIATSS / CDI, CDD / cat. A , B, C , ATER, doctorant.e.s, ...).

C’est à l’administration centrale de recenser les grévistes, vous n’avez pas à vous déclarer gréviste vous même [1].

L’UNIVERSITÉ CONTRE LA PRÉCARITÉ DES ÉTUDES A LA RETRAITE !
TOU.TES en GREVE et EN MANIF LE 17 DECEMBRE !

1. Point de la situation à Bordeaux cette semaine : une réunion de coordination inter-sites universitaires lundi sur le campus de Pessac ; une deuxième mercredi et une autre ce matin sur le site de la Victoire. Cortèges dans les manifestations le 05/12, le 10/10 et le 12/12

- Depuis le 04/12, occupation en journée et occupation nocturne d’un amphithéâtre et du hall d’entrée par un collectif d’étudiant-e-s mobilisé-e-s contre la précarité étudiante ; appel des directions des RH de l’Université de Bordeaux à faire remonter les noms des personnels enseignants, enseignants-chercheurs et Biatss se déclarant grévistes
- 05/12 : point d’information sur la réforme des retraites sur le site Victoire
- Depuis le 05/12 matin jusqu’à aujourd’hui , inaccessibilité et fermeture par des rideaux métalliques d’une partie du site de la Victoire (service des examens, de l’école doctorale, départements de socio et de psycho, etc.) ; travail "à distance" ou à la maison, conditions de travail très pénibles pour le personnel Biatss en particulier ; ateliers alternatifs et AG interprofessionnelles sur le site
- Le 09/12, constitution d’une liste de diffusion inter-sites bordelais ; appel à solidarité et à la mobilisation des sites bordelais.
- Rencontre de membres de la CGT, CFT, SNESUP de tous les sites UB avec la Présidence de l’Université
- Le 11/12 : organisation par le Collège de Sciences de l’Homme d’une rencontre d’information avec les personnels ; suivie d’une AG
- Hier soir (12/12) : annonce tardive par le Collège de Sciences de l’Homme du maintien de la session d’examen de la semaine prochaine, malgré les problèmes de transport et l’appel à la grève du 17/12
- 13 décembre : AG à 9h30 sur le site Victoire.

APPEL A LA SOLIDARITE ET A LA MOBILISATION

Vendredi 29 novembre, à l’initiative du SNESUP-FSU, de la Ferc_Sup-CGT et du SNPTES, une réunion d’information sur le projet de réforme des retraites du gouvernement s’est déroulée à l’Université de Bordeaux, sur le site de Pessac. D’autres réunions ont été ensuite organisées sur les différents sites de l’Université, à l’initiative des enseignant·e·s-chercheur·e·s et chercheur·e·s.

Il ressort de ces réunions que le projet d’imposer une retraite par points avec un âge pivot à 64 ans n’a en aucun cas pour objectif d’assurer une plus grande égalité, comme le gouvernement le répète, mais celui d’ajuster à la baisse le niveau des pensions pour maintenir leur montant global à 14% du PIB malgré la hausse du nombre de retraité.e.s. Il s’agit d’un changement profond de philosophie qui, en tournant le dos au principe de solidarité qui fonde le régime actuel, appauvrira fortement les futurs retraité.e.s (avec des baisses de 25 à 44% des pensions selon les cas dans nos métiers), pénalisera lourdement les carrières heurtées des précaires, des femmes, et plus généralement de toutes les personnes qui auront eu des accidents de la vie, et s’inscrit dans une démarche individualiste préparant la retraite par capitalisation. Par ailleurs, le discours gouvernemental sur l’existence d’un déficit des régimes, avancé pour justifier cette réforme, est tout simplement faux puisqu’il n’y a aucun problème de financement des retraites et de la Sécurité sociale à moyen terme, celle-ci étant globalement en excédent et l’ensemble des fonds de réserve des retraites représentant près de 130 milliards d’euros.

Face à un tel projet et plus largement face à la destruction programmée de nos conditions d’emploi, de travail et de vie, il convient de nous informer, de nous mobiliser contre la réforme des retraites, contre la précarisation des conditions d’études, de travail et de vie, et de faire front pour défendre nos droits et les services publics.
Dans ce contexte et à la veille de la grande journée de mobilisation nationale du 5 décembre, les étudiant·e·s du site de la Victoire ont décidé en Assemblée générale d’occuper les lieux de l’Université de Bordeaux pour s’organiser et préparer leur participation active au mouvement de protestation contre le projet du gouvernement. Leur message est clair : ils et elles dénoncent, comme nombre d’entre nous, le système actuel qui pousse les corps à l’épuisement et détruit les perspectives de la jeunesse.

Nous, enseignant·e·s, enseignant·e·s-chercheur·e·s, chercheur·e·s, personnels administratifs, ingénieur·e·s et technicien·ne·s, membres de la communauté universitaire de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les différents sites bordelais, rappelons que l’université est, et doit rester, un lieu de débat d’idées. A ce titre, les inquiétudes légitimes exprimées par les étudiant·e·s concernant leurs conditions d’étude et l’avenir qui leur est réservé, doivent être entendues par la présidence de l’Université de Bordeaux. Nous demandons donc la réouverture totale du site de la Victoire afin que les personnels puissent y accomplir leurs missions et qu’un dialogue constructif puisse se dérouler avec les étudiant·e·s.

BREST, université de Bretagne-Ouest

- Une intervention policière contestée à la fac de Lettres à Brest. Communiqué du président de l’université…

DIJON, université de Bourgogne

3. Ag du 9 janvier, motion

Depuis le 5 décembre, nous sommes engagé(e)s dans la grève et la mobilisation pour le retrait du projet de "retraites par points". Celui-ci est avéré comme étant un projet de baisse générale du montant des retraites, de destruction du système de retraite par répartition et de tout le fonctionnement de la Sécurité Sociale, en vue d’inciter à la capitalisation auprès des banques et assurances privées.
Nous estimons qu’un tel plan est purement et simplement une agression contre les travailleurEs et contre la jeunesse déjà durement frappée par la précarité.
Le gouvernement, malgré le rejet majoritaire de son plan dans le pays, persiste à vouloir imposer la retraite par points et manœuvre en évoquant l’"âge pivot" et une possible "conférence sur le financement". Tout cela pour ne pas répondre sur le point essentiel : l’exigence du retrait de la "retraite par points".

Mais si la grève venait à se transformer en grève générale, le gouvernement n’aura d’autre choix que le retrait. Nous y sommes prêts. Nous attendons que la même détermination se manifeste de la part des directions des organisations syndicales, qui ont affirmé leur fermeté quant au retrait de ce projet.
Nous communiquons cette prise de position aux grévistes de tous les établissements d’enseignement et aux comités de grève.
Restons en contact, pour agir ensemble, dans l’unité, jusqu’au retrait.

2. Une nouvelle Assemblée Générale s’est tenue mardi 10 décembre à 10h, préparant la manifestation qui eut lieu le même jour à 14h.
Nous avons confirmé le mandat que nous nous sommes donnés : tout faire pour l’unité, en vue du retrait du projet Macron/Delevoye de retraites par points, qui est avant tout un projet d’appauvrissement général par manipulation gouvernementale de la valeur du point.
Demain seront connues les nouvelles déclarations du gouvernement et les réactions des centrales syndicales. Nous sommes déterminés à poursuivre sur le même objectif : RETRAIT du projet de retraites par points.

En conséquence, l’AG a décidé à l’unanimité :
1) De continuer l’information dans les amphis (en tenant compte du fait que les partiels ont commencé). D’étendre cette information aux agents administratifs, techniques et de service. Tous comprennent les difficultés auxquelles se heurtent les agents, du fait du souci financier des familles et de la pression exercée par des chefs de service, ce qui fonde deux autres décisions :
2) Rendez-vous est pris avec le Président BONIN, jeudi à 13h30, afin de demander l’absence de retenues sur salaire pour fait de grève.
3) Une caisse de solidarité va se mettre en place. Les modalités pratiques seront définies. Que celles et ceux qui sont prêts à verser conservent par devers eux les sommes affectées à la solidarité. Plusieurs se sont déjà manifestés par mail. Comme les retenues éventuelles ne sont jamais effectuées à moins de deux mois de délai, cela nous laisse le temps de mettre en place un dispositif sérieux en faveur des BIATSS en particulier, et du personnel du CROUS.

LA PROCHAINE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE AURA LIEU JEUDI 12 À 10 h dans l’Amphi du Pôle Economie et Gestion.

1. Rassemblement le mardi 10 décembre, 14H place de la Libération à Dijon

Appel FSU  : le 5 décembre dernier, un mouvement de grève massif a débuté contre le projet de réforme de retraite à points porté par le gouvernement (rapport Delevoye). Dans toute la France, des centaines de milliers de personnes se sont mobilisées pour la garantie d’une pension de retraite décente pour toutes et tous les salarié⋅es.
Prétextant la nécessité d’établir un système universel, le gouvernement entend en réalité niveler tous les régimes par le bas : ainsi, dans le privé comme dans le public, toute la carrière compterait pour l’assiette du calcul des pensions, alors qu’actuellement seules les 25 meilleures années comptent (ou les 6 derniers mois dans le public). Les femmes et les salariés précaires paieront le prix fort de cette réforme qui s’annonce en réalité comme une immense régression sociale. Au lieu de s’attaquer aux privilèges bien réels des ultra-riches, le gouvernement préfère mettre fin aux soi-disant "privilèges indéfendables" des salariés bénéficiant de régimes spéciaux.
Les organisations syndicales membres de la FSU appellent donc à une nouvelle journée de grève et de manifestation afin de maintenir la pression sur un pouvoir aveugle aux réalités sociales et sourd aux revendications légitimes des salarié⋅es. Le 10 décembre, toutes et tous en grève et dans la rue afin de nous faire entendre !

- Lundi 9 décembre, avec les étudiants du piquet de grève qui se tient derrière la Cafeteria Droit-Lettres, plusieurs interventions ont eu lieu dans des amphithéâtres, avec l’accord des enseignants, pour expliquer les motifs du rejet de la "retraite par points", véritable machine de guerre contre les fondements mêmes de la Sécurité Sociale de 1945.
Rappelons que la grève est couverte par un Préavis de FO et de la CGT.
Prochaine AG des personnels et des étudiants Mardi 10 décembre À 10H amphi du PEG Pôle Economie et Gestion, à côté du bâtiment Droit-Lettres). A la fin de l’AG, nous prendrons les dispositions pour descendre à 14H en cortège vers la manifestation interprofessionnelle qui débutera place de la Libération.

ECOLE FRANÇAISE DE ROME

Depuis l’Italie, une partie des personnels de l’École française de Rome tient à manifester sa solidarité avec le mouvement de grève initié le jeudi 5 décembre.
Pour cela, et parce que les politiques néo-libérales portées par le gouvernement visent à remettre en cause les solidarités, nous avons contribué à la caisse de grève intersyndicale suivante https://www.lepotcommun.fr/pot/solidarite-financiereà hauteur d’une journée de salaire, sous l’appellation collective « Personnel de l’École française de Rome ».

Les personnels solidaires.

EHESS

2. Une Assemblée Générale de 300 personnes (enseignants chercheurs, Administratifs, IATOS, étudiants) s’est tenue à l’EHESS Paris ce mardi 7 janvier 2020. Après les fermetures administratives des universités au mois de décembre, l’Assemblée déclare l’EHESS en lutte. Elle appelle à faire, dès demain (mercredi), de nos séminaires des lieux de luttes, d’échanges, de débats, de démocratie en acte, sur la réforme des retraites au moment où le gouvernement, un an après les ronds points, veut à nouveau mettre le couvercle sur nos espaces de délibération et de dialogue.

A compter du 9 janvier 2020, l’EHESS sera en grève active et reconductible, ouverte et solidaire de tout.e.s les grévistes. Non seulement nous ouvrons nos séminaires aux expériences de luttes, mais l’AG s’est aussi prononcée pour l’engagement des enseignants chercheurs et des étudiants dans le soutien sur les piquets de gréve (RATP, SNCF, Raffinerie etc).

Nous appelons les membres du réseaux Gilets Jaunes enseignements recherche à multiplier ces initiatives dans toutes les universités où cela est possible. La Sorbonne, Paris 7, Paris 8, Bordeaux ont lancé ou rejoint le mouvement.

1. Etablissement fermé jusqu’au 24 décembre inclus. Tous les enseignements sont suspendus pendant cette période. Ch. Prochasson, président de l’EHESS, s’est soumis, comme le président de Paris1 et d’autres présidents d’Universités parisiennes, à la demande du Préfet de Police de Paris (Lallemand) de fermer tous les sites universitaires qui pourraient être des foyers de contestation sociale…
On attend avec impatience l’ouverture du 25 pour le petit Papa Noël !

ENS-LSH Lyon

Plus de 150 personnes en assemblée générale lundi 9 décembre à midi à l’ENS de Lyon pour poursuivre le mouvement contre la réforme des retraites.

ENS-ULM

Belle mobilisation principalement étudiant.es (départ à 200 jeudi). Nouveau rdv commun demain. Entre, tournée des services et tractages.

GRENOBLE

L’Assemblée générale des personnel·le·s de l’UGA qui a réuni une centaine de personnes ce 16 janvier 2020,
- fait l’analyse que les annonces du premier ministre n’apportent aucun changement et relèvent d’une manipulation visant à rompre le front syndical ;
- apporte son soutien à tous les secteurs en lutte et appelle à les rejoindre ;
- appelle à investir l’espace public, en particulier l’université, en inventant des formes multiples d’occupations joyeuses et déterminées ;
- soutient l’organisation du « semestre alternatif » initié par l’UFR autonome et appelle à y contribuer.

Elle salue le soutien apporté par la majorité du Conseil académique de l’UGA lundi 13 janvier aux grévistes étudiant·e·s et personnel·le·s.

Mais elle dénonce avec la plus grande fermeté le rejet du second point, qui demandait la suspension de l’obligation d’assiduité pour les étudiant·e·s jusqu’à la fin des préavis de grève déposés par les organisations syndicales. Ce vote contredit le soutien exprimé et créera de plus des inégalités de situations. Elle demande instamment à l’équipe présidentielle de lever cette obligation pour tou·te·s les étudiant·e·s jusqu’à la fin du préavis de grève en cours, et de proroger cette dispense si d’autres préavis devaient suivre.
L’AG dénonce la destruction du statut de fonctionnaire par la mise en place systématique des contrats précaires tels que les CDIC (Contrat à Durée Indéterminé de Chantier) renforcée par les orientations du projet de loi dit LPPR. Ce contrat consiste à rémunérer quelqu’un seulement sur ses temps de missions sans garantie entre les autres missions.
Le mouvement doit continuer de s’élargir et de converger. L’université peut peser dans le combat contre le modèle de société individualiste et injuste que veut nous imposer le projet de réforme des retraites : les représentant·e·s des grévistes cheminot·e·s, du CHU, des finances publiques, de l’éducation nationale, des travailleurs et travailleuses du social, tou·te·s présent·e·s à l’AG du campus le 15/01, sont venu·e·s nous le rappeler. L’université pèse de tout le poids symbolique de sa jeunesse, de sa fonction critique, de sa mission de service public. La construction de cette convergence en acte nécessite que les grévistes des différents secteurs discutent et se coordonnent. Des AG interprofessionnelles appelées largement à la suite des AG de secteur et des manifestations permettraient d’avancer dans ce sens.

Certaines UFR ont reporté les examens, d’autres ont voté la rétention des notes. L’AG invite l’ensemble des personnel·le·s à se mettre en grève les jours de mobilisation et à rejoindre les assemblées générales pour discuter ensemble de toutes les actions possibles. Cela permettrait d’obtenir le retrait du projet de loi sur les retraites et mettrait un point d’arrêt à toutes les réformes qui cassent les solidarités, qui précarisent et qui démantèlent les services publics.

L’Assemblée générale continue de revendiquer :
- Le retrait de la réforme des retraites
- Opposition aux mesures contenues dans les rapports pour la « Loi Programmation Pour la Recherche » (LPPR)
- Des contrats pour les précaires et pour la conservation du statut de fonctionnaire
- Un plan de titularisation à l’UGA
- La mensualisation des vacataires
- La suppression des Contrats à Durée Indéterminée de Chantier (CDIC)
- La baisse des prix des loyers des logements CROUS et des prix des restaurants universitaires
- Une allocation d’autonomie pour les étudiant·e·s
- La baisse du coût de la vie étudiante sur le campus

L’Assemblée générale appelle à rejoindre toutes les actions de mobilisation de la semaine prochaine
- Lundi 20/1 : • AG d’UFR : 12h : UFR FEG, Bateg, EG4 ; UFR IGE, bât. OSUG-B, salle Mont-Blanc ; UFR Santé, Amphi inférieur nord ; 12h15 : Science Po ; 12h30 : AG Stendhal, amphi 3 ; AG Ensimag, Amphi D ; AG SHS, salle B3 (Michel Dubois) ;
15h : AG des personnels IEP
17h30 : Lancement d’un semestre alternatif (rendez-vous bâtiment Veil)
- Mardi 21 : 12h : AG de campus, Galerie des amphis PMF ; UFR Arsh, TD7
- Mercredi 22 : Journée nationale de mobilisation. 12h : AG Phytem
- Jeudi 23 : Journée « UGA morte / Fac vivante » : toute la journée, ateliers artistiques et festifs
RDV café littéraire à 9h pour aller au plus près des collègues dans les UFR et préparer la manifestation du vendredi 23 janvier
12h : AG Des personnels
Interpellation de la présidence sur nos revendications lors de la cérémonie des vœux au gymnase de la piscine universitaire
17h : Manifestation aux flambeaux

- Vendredi 24 : Journée nationale de mobilisation.
10h : Manifestation (départ gare SNCF. Rendez-vous Université devant la pharmacie Alsace-Lorraine)

LE HAVRE

PAS DE RETRAIT, PAS DE RENTRÉE. Vote de l’AG des personnels du 17 décembre.

LILLE

- 14 janvier : une nouvelle AG des personnels de l’UdL s’est réunie aujourd’hui de 11h à 13h30 sur le campus Moulins. Elle a rassemblé 150 à 200 personnes et a accueilli des cheminot·e·s et des étudiant·e·s.
Après avoir échangé des informations sur les divers secteurs mobilisés et sur l’entrée en lutte de nombreux UFR, départements, laboratoires, revues, sociétés savantes, associations professionnelles, un point a été fait sur l’amplification de la mobilisation à l’UdL (https://www.lavoixdunord.fr/694851/article/2020-01-14/dans-les-facs-de-lille-la-greve-s-amplifie-chez-les-enseignants-et-va-impacter) et sur la caisse de grève (https://www.helloasso.com/associations/l-amul/collectes/sdfsdf).

L’assemblée générale a ensuite voté à l’unanimité la reconduction de la grève jusqu’à la prochaine AG (lundi 20 janvier, campus Pont de Bois, 11h avec "heure d’information syndicale").
Un programme d’actions a également été voté dont les modalités et détails seront précisés ultérieurement. Si vous souhaitez participer à leur organisation, vous êtes les bienvenu·e·s à "L’atelier des grévistes" sur le campus Moulins.
Un cortège "Université(s) en lutte" a ensuite rejoint la manifestation (https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/emissions/jt-1920-nord-pas-de-calais).

MERCREDI
- Inauguration de "l’atelier de grévistes" - Université de Lille - campus de Moulin (9h30 - 16h) > voir PJ
- Soutien à l’action des enseignants du secondaire au rectorat de Lille - 14h30
JEUDI
- Tractage à la gare 7-9h (tract à préparer, action à confirmer)
- AG étudiante Campus Pont de Bois amphi B6 à 12h
- MANIF 14h30 Porte de Paris
VENDREDI
- Tractage à la gare 7-9h (tract à préparer, action à confirmer)
SAMEDI
- MANIF avec le privé 14h30 Porte de Paris
- AG de coordination nationale Paris 7 Diderot
LUNDI
AG des personnels de l’UdL - Campus Pont de Bois à 11h00

- Motion de l’AG des personnels enseignants-chercheurs et chercheurs des trois départements de Sociologie et Culture de l’Université de Lille
(Institut de Sociologie et d’Anthropologie, Département Sociologie et Développement Social, Département Culture, 13 janvier)

Face à la réforme des retraites et au projet de loi LPPR (Loi de programmation pluriannuelle de la recherche), les enseignants-chercheurs et chercheurs de Sociologie, Anthropologie et Culture de l’Université de Lille réunis ce jour 13 janvier 2020, se déclarent en grève reconductible jusqu’au lundi 20 janvier 2020 (10h, salle à préciser, Campus Pont de Bois), date de la prochaine AG des personnels des trois départements réunis.
Ont été discutées et votées les modalités d’action suivantes :
- Afficher et publiciser notre mobilisation
- Accueillir et informer les étudiants de notre mobilisation, établir un programme et un calendrier de cours alternatifs, ouvrir les cours à des secteurs mobilisés (cheminots, avocats, santé, secondaire, secteur privé), organiser une journée d’étude sur la réforme des retraites
- Créer des ponts avec d’autres secteurs (publics et privés) à l’Université et à l’extérieur
- Reporter les jurys des semestres impairs
- Participer à l’AG des personnels de l’Université de Lille mardi 14 janvier à 11h campus Moulins amphi G et participer aux différentes actions intersectorielles proposées lors de ces AG.
- Participer aux AG de nos laboratoires de recherche dédiées à cette mobilisation et soutenir celle des revues scientifiques de sciences sociales
- Se doter d’un lieu ouvert et permanent, dédié à la mobilisation, pour les personnels et les étudiants
Vote : unanimité (31 pour, 0 contre)"

- Mardi 10 décembre : campus de Lille 2 bloqué, annulation des partiels (selon un tweet)

- AG environ 100 personnels ce lundi. Tractage mardi, proposition blocage campus 7h30 sciences, visibilité rond point. RDV centre Lille 11h, pour demande de réception délégation à propos question des examens ; LA présidence n’a pas répondu au précédent courrier. Prochaine AG mercredi midi.
Principe de la mise en place caisse de grève par l’AG.

université de LORRAINE

Nancy : AG personnels 11h, grève et manif
Metz : AG personnels 11h30, grève et manif

LYON 2, université Lumière

3. Adressé aux étudiants et E-C de l’université
Nous vous adressons tous nos vœux pour l’année 2020.
Celle-ci commence dans un contexte difficile. En raison des mouvements sociaux en cours et de la journée nationale de mobilisation prévue le jeudi 9 janvier, les épreuves qui devaient se tenir ce jour-là n’auront pas lieu. Les modalités de remplacement de ces épreuves seront établies ultérieurement, en lien avec les directeur/trices de composantes, mais nous tenions à vous informer dès à présent de ces modifications pour la journée du 9 afin que vous puissiez organiser votre semaine en conséquence.
Bien à vous toutes et tous,

L’équipe présidentielle

2. "Mesdames, Messieurs, cher.es collègues, cher.es étudiant.es,
En dépit des mesures prises pour permettre l’ouverture des campus Porte des Alpes et Berges du Rhône, le blocage en cours ne permet pas l’accueil des étudiant.es et des personnels. Par conséquent, ces campus resteront fermés pour la journée de ce jeudi.

Bien sincèrement,
L’équipe présidentielle"

1. La présidente de l’université a annoncé le lundi 9 décembre que les campus Berges du Rhône et Porte des Alpes (Université Lumière Lyon 2) seraient fermés le mardi 10 décembre.

Les deux campus (à Bron et sur les quais, dans le centre ville) ont été bloqués les 26 novembre et 5 décembre.

Centre Max Weber

Motion de l’Assemblée générale du Centre Max Weber, réunie à la Maison des Sciences de l’Homme, Lyon, le 06 janvier 2020

Contre la destruction du service public de l’enseignement et de la recherche : Mobilisation de tous les personnels !

Nous, membres du Centre Max Weber, réuni·es en Assemblée générale le 06 janvier 2020 à la MSH de Lyon, dénonçons un programme concerté de destruction de nos conditions d’emploi, de travail et de vie par de nombreuses contre-réformes en préparation. C’est pourquoi nous appelons à la grève reconductible jusqu’au retrait du projet de loi sur les retraites. Nous affirmons également notre soutien aux mouvements étudiants qui s’organisent contre les conditions de vie précaires qu’ils et elles subissent, revendiquons l’abrogation de la réforme de l’assurance-chômage et appelons à ne pas sanctionner celles et ceux qui se mobilisent.
Nous nous opposons également aux propositions des rapports préparatoires à la future loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) de 2020, dernier coup de boutoir de la politique de l’Enseignement supérieur et la recherche depuis 15 ans. En effet, nos laboratoires et universités font face au plus grand plan social de leur histoire avec un effondrement des postes de titulaires de l’enseignement, de la recherche et de l’administration. Loin de proposer un plan massif de recrutement et la pérennisation des crédits de recherche, ces rapports et les premières annonces d’Emmanuel Macron à l’occasion des 80 ans du CNRS annoncent au contraire plus de mandarinat, plus de précarité, plus d’inégalités entre les établissements et les personnels ainsi que des conditions moins favorables à la réalisation de nos recherches : multiplication et création de nouveaux contrats précaires (dont des « CDI-chantier », pour le temps limité d’un projet), possibilité de recruter sans la qualification par le CNU, suppression de la référence aux 192 h TD pour les enseignant·es-chercheu·ses, modulation de services obligatoire en fonction des besoins de chaque UFR, fin du paiement des heures complémentaires, renforcement de la logique d’appels à projets comme mode unique de financement de la recherche et augmentation de la concurrence entre unités de recherche, etc.
Ces transformations de l’enseignement supérieur et de la recherche, conjuguées à la sélection des étudiant·es que permet Parcoursup, à la réforme des lycées et du baccalauréat, aux réformes de la formation des enseignant·es et à l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiant·es étranger·es, vont avoir des conséquences dramatiques pour les enseignant·es et chercheu·ses mais aussi pour les étudiant·es et remettraient gravement en cause l’accès de tou·tes à des études gratuites de qualité.
La précarité structurelle et la dégradation des conditions de travail affectent d’ores et déjà l’ensemble du monde universitaire. Non seulement les personnels titulaires sont en surcharge de travail permanente, mais une part importante de l’enseignement et du travail administratif est effectué par des personnels non titulaires. Nombreu·ses sont les doctorant·es et jeunes docteur·es qui alternent contrats ponctuels et périodes de chômage pour produire des recherches. Le recours aux vacations se fait la plupart du temps hors de tout cadre légal (pas de contrat de travail, notamment). Les discriminations sous toutes leurs formes, notamment de genre ou ethno-raciales, sont monnaie courante. Les éléments de démocratie universitaire comme le Conseil National des Universités et le Comité national du CNRS sont progressivement dépouillés de leurs prérogatives.
Nous devons mettre un coup d’arrêt à cette logique mortifère et inverser la tendance en gagnant enfin la titularisation des milliers de personnels précaires. Dans cette perspective, nous appelons à participer aux manifestations des semaines à venir contre la réforme des retraites en constituant des cortèges de l’Enseignement supérieur et de la recherche en lutte.

Pour un service public de l’enseignement et de la recherche de qualité, nous sommes :

- Pour une université gratuite et accessible à toutes et tous et une recherche scientifique publique au service de toutes et tous.
- Pour la titularisation des précaires qui remplissent des fonctions pérennes et pour un plan de recrutement massif de titulaires à la hauteur de l’augmentation du nombre d’étudiant·es et des besoins publics de recherche.
- Pour la mensualisation des paiements des vacations et le respect de la législation en vigueur. Pour une revalorisation des vacations au moins au SMIC.
- Pour la création massive de postes pérennes à la hauteur de la mission de service public que nous assurons. Contre la casse du statut de fonctionnaire (refus des CDI-chantier, des tenure track qui ouvrent la voie à la remise en cause des statuts de MCF et de CR) ; contre la dérégulation des carrières ; pour la revalorisation du point d’indice ; contre la modulation des services des enseignant·es chercheu·ses, pour la réduction du temps de travail de l’ensemble des personnels de l’ESR ;
- Contre l’imposition du modèle de l’entreprise privée à l’ESR (et la concurrence généralisée et déloyale qui creuse les inégalités existantes et la précarisation de tous les personnels) ;
- Pour la mise en place de moyens effectifs de lutte contre toutes les discriminations ;
- Pour une véritable démocratie universitaire, contre l’augmentation du pouvoir gestionnaire des directions des universités et des établissements de recherche (refus du contournement des instances nationales d’évaluation par les pairs – CNU, Comité national du CNRS) ;
- Pour des mesures efficaces de lutte contre la précarité étudiante (revalorisation des bourses, création de logements étudiants salubres et à faible loyer, amélioration de l’accès à la médecine universitaire).

Texte adopté par l’AG du Centre Max Weber à l’unanimité.

MONTPELLIER 3

2. Rendez-vous pris en AG le 17 décembre (voir la motion jointe)

JEUDI 19 DÉCEMBRE :
- 6h30/7h : action de blocage et tractation au rond-point de la Lyre.
- 12h45 : tractage au feu rouge du Collège Simone Veil (en face de la Mie Câline).
- 18h : réunion du comité de grève, local Solidaires, 23 rue Lakanal.
- AG Education Montpellier et alentours, Campus Triolet Amphi 5.03 (heure à confirmer)

SAMEDI 21 DÉCEMBRE :
- 10h : action photo de soutien aux cheminots et distribution de tracts à la Gare Saint Roch. Dress code vert et marron (façon sapin de Noël)
- participation à la manifestation des Gilets Jaunes avec une banderole éducation

LUNDI 23 DÉCEMBRE :
- 10h : action avec les cheminots dans la magie de Noël.

1. Une AG des personnels vient de se tenir lundi 9 décembre. A la suite d’une première AG vendredi 6 décembre, les organisations syndicales ont déposé une motion auprès de la présidence pour la banalisation de la journée de demain mardi 10 décembre – journée d’examens. Au moment de l’AG de ce jour, les organisations syndicales n’ont pas reçu de réponse de la présidence. En revanche, les enseignants-chercheurs (seuls) ont reçu un courrier de la présidence stipulant que les examens de demain ne pouvaient être reportés « pour des raisons matérielles et logistiques » et enjoignant les enseignants « à faire preuve de souplesse pour les étudiants aux prises avec les difficultés nées de la grève  ».
Un cortège UPV est prévu dans la manifestation qui partira demain matin à Montpellier.


RDV à 8h30 à l’arrêt de Tram Louis Blanc (ligne 1) pour un rassemblement devant le Rectorat contre la sélection. Puis manif à 10h30 place Zeus


Depuis vendredi matin 6 décembre, le bâtiment de la présidence sur le campus de l’UPV, est bloqué.

NANTES

Les personnels de l’université de Nantes réunis en assemblée générale le lundi 9 décembre 2019 appellent l’ensemble des personnels de l’université à la grève Mardi 10 décembre 2019 contre la réforme Delevoye/Macron sur les retraites, afin de continuer à peser sur le gouvernement. Ils et elles demandent la banalisation des cours pour permettre aux étudiant.e.s de participer à la journée nationale d’action du 10 décembre.

Mardi 10 décembre à Nantes :
*Rendez-vous à 8h15 devant le Pôle étudiant sur le campus Tertre (point d’info, diffusion de tracts...)
* 11h Assemblée Générale de l’Éducation - Maison des syndicats (salle F)
* 14h Rassemblement des personnels de l’université devant le CHU/RU Ricordeau
*14h30 Manifestation, rendez-vous au Miroir d’eau

Mercredi 11 décembre :
*12h Assemblée Générale d’information sur le campus Sciences (amphi H)

ILS FERMENT LES FACS, FERMONS LES SITES

Une assemblée générale à OpenEdition a eu lieu entre midi aujourd’hui lundi 16 décembre. Une discussion d’environ 1h30 a porté sur les différents moyens de lutte dont peuvent disposer les salarié.e.s du numérique, dans le contexte de l’Enseignement Supéieur et la Recherche publique (comme c’est notre cas).

La discussion a pris une tournure entre pro et anti blocage des plateformes OpenEdition (les "anti" qui se sont exprimé.e.s étant plutôt des membres de la direction). A l’issue nous avons procédé à trois votes.

1. Blocages reconductibles

81% des votes (36 pour, 7 contre) ont soutenu le blocage avec redirection vers un texte pour le retrait de la réforme des 4 plateformes d’OpenEdition (6 millions de visiteurEs uniques par mois). Concrètement, le site ne sera plus accessible pendant 24h, et le blocage pourra être reconduit les prochains jours interpro par AG.

Texte qui devrait figurer sur la page de redirection à partir de minuit, ce soir :
"Le 16 décembre 2019, les personnels d’OpenEdition, infrastructure de recherche publique française, réunis en assemblée générale, ont voté (81 % des votes exprimés) l’inaccessibilité aux plateformes OpenEdition Journals, OpenEdition Books, Calenda et Hypothèses pour une durée de 24 heures à partir du 17 décembre, minuit, heure française. Nous nous associons aux travailleurs et travailleuses des secteurs public et privé en lutte et nous demandons le retrait du projet de loi de réforme des retraites actuellement défendu par le gouvernement français."
Il va être traduit en en anglais / espagnol / allemand / portugais / italien / arabe.

2 et 3 . Prises de position collectives

Ont été votées à la quasi unanimité (42 pour 1 contre) :
- la publication d’un billet de blog pour se déclarer "Laboratoire en lutte" sur le blog officiel du labo
- une éditorialisation de nos contenus (sélection de livres, articles de revues et billets de blogs) mise en avant pour intervenir dans le débat d’un point de vue des sciences humaines et sociales
- une publicité sur les réseaux sociaux de l’action

PARIS 1

5. Motion adoptée par le Conseil d’administration de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Le 8 janvier 2020.
Face au projet lié à la publication annoncée de la Loi de programmation pour la recherche, les membres du Conseil d’administration de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne tiennent à réaffirmer avec force les principes incontournables pour garantir, dans le cadre du service public de l’ESR, le bon fonctionnement, le rayonnement et l’excellence de ses missions de recherche et d’enseignement.

Soucieux de préserver une université ouverte à tous et de lutter contre toutes les formes de précarité des personnels, le Conseil d’administration réaffirme son attachement aux statuts pérennes des enseignants-chercheurs (Professeurs et Maîtres de conférences), des enseignants et des chercheurs et s’oppose au développement de toutes les formes de contractualisation. Il réaffirme la nécessité de trouver les moyens pérennisés pour permettre la création de postes de titulaires (pour les EC et les BIATTS) et la revalorisation des traitements de l’ensemble des personnels. Il affirme encore sa volonté de défendre les cadres nationaux de qualification et d’évaluation et s’oppose à la modulation des services.

Le Conseil d’administration s’oppose avec conviction à toutes les formes de libéralisation et de marchandisation de la recherche et de l’enseignement liées aux injonctions des appels à projets qui méconnaissent nos libertés académiques ainsi qu’à l’ensemble des textes déjà adoptés dégradant les conditions de travail.

4. Communiqué de la présidence sur les examens (S1).

Face aux difficultés dans les transports publics liées à la mobilisation contre la réforme des régimes de retraite, la présidence de l’Université, en concertation avec les directeurs de composantes, a déjà pris la décision de reporter l’ensemble des partiels du 13 janvier au 1er février et d’adopter des horaires aménagés.

Dans le respect des valeurs de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et afin de garantir la qualité de nos diplômes et nos formations, la présidence de l’Université confirme que les examens se tiendront. Néanmoins, afin de prendre en considération les difficultés réelles auxquelles sont confrontés les étudiants et les personnels, il est prévu les aménagements suivants :
Pour les étudiants de L1 et L2, les enseignements débuteront le lundi 20 janvier. Tous les examens sont reportés. Des précisions sur le calendrier des examens seront rapidement données.
Afin de ne pas compromettre leur chance d’accéder en master 1 et en master 2, tous les examens des étudiants de L3, de M1 et de Magistère sont maintenus à partir du lundi 13 janvier.
Pour les étudiants en mobilité sortante et entrante et les autres diplômes (DU…), des solutions seront rapidement trouvées afin de ne pas les pénaliser.
Il est essentiel que le plus grand nombre d’étudiants fasse le nécessaire pour rejoindre les différents lieux d’examens et participer aux épreuves.
La présidence de l’Université remercie tous les collègues et personnels qui permettent de mettre en œuvre ces aménagements.

3. Réunie en Assemblée générale le 7 janvier 2020, l’UFR 11 de science politique de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne se déclare en grève générale et reconductible contre la réforme des retraites. Elle appelle les autres composantes de l’Université, les autres Universités et tou.te.s les étudiant.e.s à rejoindre le mouvement de contestation. Nous invitons l’ensemble des personnels et des étudiant.e.s à participer à la prochaine AG de l’UFR qui se tiendra vendredi 10 à 12h30 dans un lieu à préciser.

2. Communiqué de l’AG des personnels de Paris 1, mardi 10 décembre 2019

Dans le cadre d’une mobilisation sociale déjà historique, l’AG des personnels de Paris 1 réaffirme son engagement dans le mouvement de grève interprofessionnel. La présidence de Paris 1 doit rouvrir l’ensemble des centres pour permettre aux étudiant·e·s et aux personnels de s’organiser collectivement et l’université doit respecter le droit de grève de tou·te·s les agent·e·s, quel que soit leur statut.

Il est également impensable de demander aux étudiant·e·s de rendre des devoirs à distance dans des délais très courts alors que la rupture d’égalité est déjà patente. La présidence doit se positionner clairement dans un contexte où les enseignements et les examens ne pourront pas se dérouler comme à l’ordinaire d’ici Noël.

L’AG de personnels de Paris 1 a voté la reconduction de la grève jusqu’à jeudi inclus
et appelle à se réunir nombreuses et nombreux en AG à 10h ce même jour (12 décembre)
(Amphi IIA, centre Panthéon).

>>> Participez à la caisse de grève

L’AG propose aussi de se retrouver autour des événements suivants :
- Mercredi 11 décembre de 12h30 à 13h30 : visionnage et discussion des annonces gouvernementales et auto-formation sur la "réforme" des retraites (Amphi III, centre Panthéon)
- Vendredi 13 décembre de 12h à 14h : déjeuner partagé & projection du film La Sociale de Gilles Perret, pour (re)découvrir l’histoire et les enjeux politiques de la Sécu (Amphi IIB, centre Panthéon)

1. Communiqué de l’AG des personnels de Paris 1 du 6 décembre et de l’intersyndicale Fercsup CGT, Snasub-FSU, Snesup-FSU, SUD Education

L’AG des personnels de l’université Paris 1 invite tou·te·s les agent·e·s à s’engager dans le mouvement et à participer à la journée de mobilisation le mardi 10 décembre

Trois rendez-vous le Mardi 10 décembre :
- Mardi 10 décembre à 10h, Assemblée générale des personnels, Amphi 3 au Panthéon, pour organiser la suite de la mobilisation
- A 12h45 départ de manifestation pour l’enseignement supérieur et la recherche, devant le 54 Bd Raspail
- A 13h30, départ de la manifestation Place Vauban (derrière les Invalides) en direction de Denfert-Rochereau

René Cassin, centre Lourcine et Tolbiac fermés toute la semaine.

NB3 : L’Assemblée générale qui s’est tenu aujourd’hui à Cassin (tout de même !) vote l’occupation du centre et appel à faire l’interfac à 18h dans son centre ( 17 rue saint Hyppolyte paris 13).

NB2 : la direction de Paris 1 fait souder les portes pour empêcher étudiants et enseignants de se regrouper sur les lieux….

NB : une AG devait se tenir à Cassin lundi 9 novembre à 13h. Devant le refus de l’administration de coopérer, des étudiants ont bloqués le centre pour pouvoir tenir l’AG.
L’administration a donc décidée de fermer le centre…
Mais à 14h04 : les étudiant•e•s ont finalement réussi à entrer dans le centre et organisent une AG dans le hall !

PARIS 3, Sorbonne Nouvelle

- Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-dessous le texte de la motion sur la réforme des retraites adopté au Conseil d’administration de Paris 3 du 20 décembre 2019.

Les élus au Conseil d’administration de l’université Sorbonne Nouvelle - Paris 3 estiment qu’ils ne peuvent ignorer les inquiétudes qui s’expriment à la fois au sein de la communauté universitaire et à l’extérieur au sujet du projet gouvernemental de réforme des retraites.

La réforme envisagée ne peut que contribuer à réduire l’attractivité des métiers de l’enseignement et de la recherche, qui s’exercent déjà dans des conditions dégradées. Elle va également rendre plus difficile le recrutement et la stabilisation des personnels administratifs, trop souvent oubliés dans les discours officiels sur l’enseignement et la recherche.

La mise en place progressive d’un système de retraites par points accroît les incertitudes pour les personnes qui travaillent dans des conditions déjà précaires. Elle est particulièrement injuste à l’égard des jeunes générations.

Le Conseil d’administration exprime ainsi ses plus vives préoccupations à l’égard de ce projet de réforme."
- Le département de LGC, réuni en Assemblée Générale le 17 décembre 2019, estime qu’il est de sa responsabilité de prendre position dans le contexte de la très forte mobilisation sociale actuelle.
Citoyen.ne.s, membres d’une institution publique, enseignant.e.s, chercheur.e.s, nous
déclarons notre opposition à la réforme à points, dont les effets catastrophiques sont déjà
observables dans plusieurs pays européens (Suède, Italie, Autriche, Allemagne). Nous
sommes solidaires des luttes de tou.te.s les salarié.e.s du public et du privé.
Nous dénonçons une politique qui vise à faire progressivement disparaître le service public dans son ensemble, et plus spécifiquement les structures qui visent à garantir la qualité de notre recherche et de notre enseignement.
Nous appelons les autres composantes, les conseils centraux et le président de notre
université à prendre position.

PARIS 6

Motion de l’AG des personnels de l’UFR de maths de Sorbonne Université
(Paris 6) :

La réforme des retraites imposée par le gouvernement, qui conduira à une
baisse drastique des pensions de millions de personnes, est inacceptable.
La loi de programmation pluriannuelle pour la recherche (LPPR) qui se
profile est tout aussi inquiétante.

L’AG de l’UFR de maths appelle à la grève et à la manifestation
demain mardi 17 décembre, et propose une nouvelle AG jeudi midi pour
discuter des modalités précises de la mobilisation : grève des
enseignements, suspension des examens, rétention de notes, autres ?

PARIS 7, université Denis-Diderot)

2. A la suite de la consultation des enseignants, le conseil d’UFR de maths a été saisi hier soir (mardi 7 janvier) et avait jusqu’à ce midi pour prendre une décision quant au maintien ou report des examens du reste de la semaine. Le conseil a voté en faveur du report des examens (pour le maintien : 3, pour le report : 9, refus de prendre part au vote : 1)

En conséquence toutes les épreuves concernant des formations de l’UFR de mathématiques (au DSE compris) prévues les mercredi 7 janvier et vendredi 9 janvier sont annulées et reportées à une date ultérieure (sauf décision d’annulation totale de l’université).

Le conseil d’UFR sera consulté vendredi en fin d’après-midi au sujet du maintien ou du report des épreuves de la semaine du 13 janvier (ces épreuves concernent : le L1, le M1 et une partie du L3).

1. AG des étudiant.e.s et personnels de l’université (Halle aux farines, 8C) le 9 décembre. Elle a rassemblé environ 130-140 personnes (environ 2/3 de personnel et 1/3 d’étudiant-e-s à vue de nez).
Plusieurs décisions :
- massifier notre présence lors de la manifestation du 10 décembre, en multipliant les messages à nos collègues ; les lieux de rendez-vous : Rdv Enseignement Supérieur à 12h45 devant l’EHESS (45 Bd Raspail) pour aller ensemble à la manif. -> Départ de la manif du mardi 10 décembre à 13h30 à Invalides (place Vauban).
- création d’une caisse de grève
- mercredi 11 décembre : rendez-vous à 9H sur le parvis pour création et diffusion de tracts sur le campus + affichage / Ecriture d’un texte à l’adresse de nos collègues et des étudiants
- AG : mercredi 11 décembre à 12h30, amphi 5C.

Une page FB a été créée par les étudiants. Proposition qu’elle serve à tout le monde pour diffuser informations et documentations sur le mouvement en cours. Besoins d’administrateurs…

PARIS 8

4. 13 janvier. L’Assemblée générale de Paris 8 a réuni le lundi 13 janvier un peu plus de 70 personnes (BIATOSS, enseigant·es-chercheur·es, et étudiant·es).
Prochaine AG : lundi 20 janvier, 12h, amphi B1
Localement à P8

L’AG a voté la reconduction de la grève jusqu’au 20 janvier, date de la prochaine AG.
L’AG a voté la mise en place de deux commissions :
* une commission "condition de vie étudiante" qui a pour mission de proposer à la prochaine AG une plateforme de revendications suivant deux axes :
- les revendications nationales,
- les revendications immédiates locales à P8 ;
* une commission "précarité ESR - LPPR" chargée de proposer à la prochaine AG une plateforme de revendications concernant la précarité dans l’ESR suivant deux axes :
la situation catastrophique actuelle,
ce qui va empirer avec la LPPR.

L’AG appelle les différentes UFR et labos de l’université à organiser des AG de composante le lundi 20 janvier matin, date de la rentrée du second semestre dans la plupart des UFR. Les motions votées par ces différentes AG pourront être portées à l’AG de P8 prévue le 20 janvier à midi.

L’AG appelle l’ensemble des grévistes de l’université à se mobiliser lors des piquets de grève les 14 et 15 janvier 2020 à partir de 9h dans le hall de l’université.

L’AG a voté l’ouverture de notre université aux luttes de notre territoire. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin d’espace pour organiser vos luttes, pour organiser une soirée ou une projection de soutien à une caisse de grève.
Concernant le niveau national :
L’AG de P8 est signataire de la motion Ne perdons plus.
L’AG a validé la motion suivante :
"Nous sommes pour le retrait total, ni amendable ni négociable de la réforme des retraites.
La grève dure maintenant depuis 40 jours et les grévistes sont déterminés à poursuivre la grève jusqu’au retrait.
La grève générale est le moyen de faire reculer pour de bon ce gouvernement en réalisant l’unité dans la grève entre tous les travailleurs et les étudiants du pays. Et les travailleurs et les étudiants y sont prêts.
Les principaux syndicats se sont prononcés pour la grève jusqu’au retrait, il faut maintenant que les directions syndicales appellent à la grève générale jusqu’au retrait, pour que partout la grève s’organise et que nous fassions plier ce gouvernement.
"

L’AG appelle à la participation aux États Généraux de l’ESR les 1er et 2 février 2020.

3. Motion de l’assemblée générale (AG) des personnels de l’université Paris 8 réunie le lundi 16 décembre 2019

Nous, personnel·le·s de l’université Paris 8 réuni·e·s en Assemblée générale le 16 décembre contre la réforme des retraites prévue par le gouvernement, votons la reconduction de la grève.
Nous rappelons à tou·te·s nos collègues qu’en tant que personnel·le·s de l’université, nous ne sommes pas prélevé·e·s de nos salaires les jours de grève. En conséquence, nous incitons toutes et tous à rejoindre le mouvement de mobilisation nationale.
Nous exigeons également de la présidence de l’université :
- Qu’elle se positionne clairement contre les pressions à poser des jours de congé pendant la grève
- Qu’elle se positionne auprès des prestataires de service (CROUS, ménage, sécurité) pour refuser que les jours de grève fassent l’objet d’un retrait de salaire et pour refuser les pressions à poser des jours de congé
Nous invitons collectivement à rejoindre la manifestation du 17 décembre, et à se joindre au rendez-vous du secteur de l’éducation, de la maternelle à l’université, à 13h au coin du boulevard du Temple et de la rue des Filles du Calvaire.

2. Compte rendu AG du 13 décembre
L’AG a rassemblé environ 70 personnes, malgré tous les transports bloqués et une fac vide.
Décisions :
- On reconduit la grève jusqu’à la prochaine AG, mercredi à 12h, amphi B1 (unanimité)
- On accueille l’AG intersyndicale le jeudi 19 dec, à 12H, à la fin de la manif du 93 (unanimité). On envoie un mail à la présidence pour que cet accueil soit « officiel ».
- L’AG de Paris8 soumet à la coordination nationale ESR l’idée de faire une liste publique des personnels de l’ESR qui donnent des jours de grève en soutien au mouvement.
- Soutien aux piquets de grève RATP et SNCF, notamment à Aubervilliers lundi 5h (devant le théâtre de la commune) et au « barrage », 39 avenue Lénine (derrière Paris8).
- L’AG de Paris8 propose d’ores et déjà un cortège jeune et fac dans la manif de mardi, à proposer à l’AG interfac de lundi soir qui fixera le lieu de rdv à République.

Prochains RDV

RDV Paris8 :

- Lundi 16 décembre : 9h30 : point info et tour des services dans le hall pour mobiliser pour la grève de mardi.
* 10h : rdv création de banderoles
* 12h : réunion entre les deux bâtiments B pour la commission « communication »
* 13h : AG des personnels de Paris8 (lieu à préciser)

- Mardi 17 décembre : Paris 8 avec le cortège « jeunes » dans la manif, 14h à République (point de RDV plus précis plus tard).

- Mercredi 18 décembre 12h : AG Paris8, Paris8, amphi B1.

- Jeudi 19 décembre 12h : AG interprofessionnelle, Paris8, amphi X ( ? lieu à préciser), suite à la manifestation du 93.

Autres RDV :
- Ce soir 18h30 : action déco sapin de noël place de la Mairie Saint-Denis
- Samedi 14 dec, 14h : Interfac ESR à Bagnolet (théâtre de l’échangeur)
* 16h : Goûter festif dépôt bus Pleyel, avec caisse de grève

- Lundi 16 dec, 4h45 : Piquet de grève au barrage dépôt RATP, derrière la fac (voir framadate)
* 5h : en face théâtre de la commune à Aubervilliers, pour soutenir la RATP (voir framadate)
* 9h30 : RDV grévistes Bourse du travail, pour organisation des tournées
* 16h : ag interfac, à Sud-Rail, Saint-Lazare
*17h30 : ag éducation, Bourse du travail

- Mardi 17 dec, 4h45 : Piquet de grève au barrage dépôt RATP, derrière la fac (voir framadate)
* 5h : en face théâtre de la commune à Aubervilliers, pour soutenir la RATP (voir framadate)
* 10h : AG interpro Bourse du Travail de Saint-Denis
* 12h : départ commun piéton-ne-s et vélo, depuis la Bourse du travail Saint-Denis, Porte de Paris, jusque République. (+4 cars pour les personnes les moins mobiles).

- Jeudi 19 dec, 9h : Manifestation Unitaire 93, départ de la Courneuve (lieu et horaire à confirmer), puis AG UNITAIRE A PARIS8 À 12h.

1. L’Assemblée Générale de Paris 8 vote à l’unanimité :
- Exiger de la Présidence de l’université de fermer l’ensemble du campus les jours de mobilisation.
- L’exigence de l’égalité de traitement vis à vis des fermetures de l’université par la fac entre toustes les travailleureuses de l’université.
A 38 voix elle vote qu’une motion soit affichée sur le site de l’université et dans un mail adressé aux etudiant.e.s et enseignant.e.s : la fac est officiellement en grève ainsi qu’inviter les profs à la non pénalisation des modalités de validation des acquis : Dossiers et Partiels.

PARIS 10

- Département de Géographie Nanterre

le 13 janvier 2020.

Les Enseignant.e.s-Chercheur.e.s du département de géographie et aménagement de l’Université de Paris-Nanterre réuni.e.s en assemblée générale aujourd’hui prennent collectivement et unanimement position (26 votants) contre le projet de LPPR qui entend enfermer l’enseignement et la recherche dans une logique de compétition de gestion à court terme et de précarisation généralisée annonçant ainsi :
- la remise en cause des fonctions du CNU et de la collégialité de l’évaluation des carrières par les pairs ;
- l’amplification de la contractualisation et de la précarisation dans l’ESR et des personnels BIATSS et ITA ;
- la remise en cause du statut des Enseignant.e.s-Chercheur.e.s et des Chercheur.e.s avec la disparition de la référence aux 192h équivalent TD.

Cette réforme s’inscrit dans un mouvement plus général de destruction du service public et de remise en cause de la protection sociale, mouvement que l’on retrouve dans la réforme des retraites. Les enseignant.e.s-Chercheur.e.s s’opposent également à la réforme des retraites en cours qui annonce :
- la remise en cause de la logique de solidarité́ nationale, fondement du principe de la retraite par répartition ;
- la baisse des pensions ;
- l’allongement de la durée des carrières.

Nous appelons l’ensemble des collègues, administratifs et enseignants, précaires ou titulaires, de l’ESR à s’exprimer et à se mobiliser selon les modalités qu’elles et ils choisiront.

Nous nous inscrivons ainsi dans la lignée de multiples initiatives des UFR, départements, laboratoires et revues et appelons à amplifier le mouvement.


- Proposition de motion d’un collectif d’enseignant.e.s chercheurs.ses titulaires et non-titulaires du département de Lettres Modernes de l’université Paris Nanterre.

Nous, signataires de cette motion rédigée à l’issue de l’assemblée extraordinaire du département de Lettres Modernes du lundi 13 janvier 2020, tenons à manifester notre opposition résolue aux orientations qui s’expriment dans les trois rapports remis à la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche en vue du projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche (« Financement de la recherche », « Attractivité des emplois et des carrières », « Recherche partenariale et innovation »), notamment :
- la remise en cause radicale du statut d’enseignant-chercheur (disparition de la clause d’accord pour la modulation du service, du référentiel d’heures d’enseignement à l’année et donc du paiement des heures complémentaires ; recours massif à des enseignant.e.s non chercheurs et/ou précaires) ;
- la mise en danger, sinon la disparition programmée, du corps des maître.sse.s de conférence au bénéfice de tenure tracks (carrière soumise à une évaluation permanente et à des impératifs de productivité quantitative, peu favorables à une recherche sereine) ;
- l’affaiblissement des instances nationales de qualification, de recrutement et de suivi de carrières des enseignants-chercheurs (disparition du CNU avec risque accru de recrutements arbitraires, inégalités dans les promotions, etc.) ;
- la mise en concurrence des personnels au sein des unités de recherche et des départements (primes à la performance, inégalités de traitement, modulation des services d’enseignement selon une logique d’économies collectives, et sans reconnaissance des spécificités de l’enseignement et des innovations pédagogiques) ;
- limitation radicale de la liberté de la recherche (généralisation d’un financement de la recherche par projets ; marginalisation de la recherche fondamentale au profit d’orientations déterminées au niveau ministériel ; risques inhérents au déploiement d’une science d’État).

Sans remédier à la dégradation générale de notre métier, pourtant constatée, dans ces trois rapports, la mise en application de ces préconisations aggraverait à la fois nos conditions de travail (enseignement, administration, recherche) et celles, corrélées, de nos étudiant.e.s ainsi que des personnels administratifs.
En outre, ces préconisations s’inscrivent dans le contexte
- des projets de réforme des retraites (les « compensations » salariales aux pertes de pension sont explicitement renvoyées par Mme Vidal au « contexte particulier du projet en cours d’élaboration de loi de programmation pluriannuelle de la recherche » - préparant la fragilisation des statuts par les primes différenciées) ;
- ou encore de la loi PACTE (qui touche déjà les personnels administratifs, notamment à travers ses « CDI de chantier »), allant dans le sens d’une précarisation généralisée des métiers de l’enseignement et de la recherche.

Leur logique rejoint les récentes réformes du baccalauréat, les refontes des concours de recrutement des enseignants et la création récente des établissements « expérimentaux » d’enseignement supérieur. C’est pour dénoncer cette logique que nous proposons la mise en place, à différentes échelles, d’actions permettant de manifester notre grande préoccupation.

Signataires (liste en cours) :
Albertan-Coppola Marianne, Bernard Mathilde, Boidin Carole, Boucharenc Myriam
Bros Sophie, Bucchi Déborah, Campa Laurence, Cernagora Nadia, Champetier de Ribes Marine, Clerc Thomas, Cubeddu Stefania , Da Rocha Joao, Davoine Hélène , Dehgan Lauren, De La Gorce Mathieu, Drobinsky Julia, Dubail Hélène, Duflo Colas, Fabre Isabelle, Ferrer Véronique, Frenay Adrien, Gabet Julien, Goldschmit Marc, Haddad Karen, Kerautret Flavie, Laborie Jean-Claude, Lebarbier Amandine, Legros-Lefeuvre Lou, Leroux Pierre, Lesage Augustin, Letourneux Matthieu, Martineau Jacques, Mortgat Emmanuelle, Moulin Fabrice, Moura Jean-Marc, Novak-Lechevalier Agathe, Parent Hélène, Peureux Guillaume, Pont Julia, Ribeiro Julia, Robic Sylvie , Roudier Luce, Roulier David, Routisseau Marie-Hélène, Rubio Emmanuel, Schuh Julien, Tanniou Florence, Tilliette Marie-Agathe, Vaillant Alain, Vanoflen Laurence, Viart Dominique, Zard Philippe

Liste (non exhaustive) d’actions à discuter  :
- Organisation, au sein de l’UFR, de demi-journées banalisées lors de la première semaine de cours du semestre (qui pourrait être baptisée « semaine d’auto-modulation de nos services »), dédiées à l’information et à la discussion avec les étudiant.e.s et l’ensemble des personnels administratifs, pour expliquer notre situation, les orientations de la réforme et ses effets pour la communauté ; mais aussi de moments pédagogiques originaux, comme des ateliers de lecture des rapports, de discours de ministres, d’analyse sociologique des médias.
- Reversement solidaire dans une cagnotte destinée aux étudiant.e.s et vacataires les plus précaires du département (voire de l’UFR si les collègues des autres départements adhèrent au principe de cette action) : plutôt qu’une grève traditionnelle, participer à la constitution d’une cagnotte où serait versé un montant estimé du taux horaire pour les activités qui se substitueraient aux cours. Ainsi serait soulignées symboliquement la solidarité de notre communauté.
- Réclamation de la tenue d’états généraux de l’université.

Communiqué des doctorant.e.s du département
de philosophie de l’Université de Nanterre
, en grève des surveillances
depuis le 14 janvier :

Nous, doctorant·e·s et vacataires enseignant·e·s non-titulaires du
département de philosophie, nous déclarons dès ce mardi 14 janvier en
grève des surveillances dans le cadre de la mobilisation contre la
réforme des retraites et la future loi LPPR. Par cette décision de faire
grève, sans pour autant faire obstruction à la tenue des examens EAD,
nous rappelons aussi combien nous n’en pouvons plus d’attendre la
revalorisation des salaires dans l’enseignement supérieur, l’exemption
des frais d’inscription en thèse, la contractualisation et la
mensualisation des vacations, alors que le département de philosophie ne
pourrait pas fonctionner sans notre travail.

Nous refusons fermement la réforme des retraites et la future loi LPPR qui
mettent en danger la recherche et l’enseignement en philosophie, notre
avenir professionnel et celui de nos étudiant-e-s. Nous dénonçons par
ailleurs les conditions de travail inacceptables imposées par les
instances dirigeantes de l’université, qui prétendent maintenir les
partiels de cette première session d’examens malgré leur annulation,
report ou changement des modalités des épreuves, dans la plupart des
établissements de région parisienne (Paris 1, 4, 7, 8...).

Inviter les étudiant-e-s faisant face à des difficultés de transports à
dormir dans un gymnase, exiger des personnels de recourir aux vigiles en
cas d’interruption des épreuves et vouloir à tout prix respecter les
impératifs calendaires ont pour effet de briser la grève et celleux qui
la font, malgré les préavis syndicaux. Pour l’ensemble de ces raisons,
nous appelons tou·te·s nos collègues titulaires à nous rejoindre en
solidarité pour défendre ensemble nos retraites et l’avenir de notre
métier d’enseignant-e-s chercheuses et chercheuses.

Les doctorant-e-s surveillant-e-s du département de philosophie.

PARIS-EST CRÉTEIL

2. L’AG du 16 décembre (environ 40 personnes dont quelques étudiant.es de l’IUT et une dizaine de Biatss) a voté :
- la reconduction du mouvement de grève à l’UPEC ;
- l’appel à participer à la manifestation de demain :
le rdv pour le cortège UPEC a été fixé au 11 bd du Temple à 13H30, de manière à pouvoir nous joindre au cortège unitaire ESR ;
- le principe d’un appel aux étudiant.es (cf. ci-joint) avec un tirage de 600 exemplaires qui a été entièrement distribué aux étudiants cet après-midi et à diffuser largement par mail ;
- l’envoi d’une délégation à la présidence pour reconduire la neutralisation de la badgeuse ;
- la constitution d’une délégation avec des étudiants de l’IUT, présents à l’AG, pour les aider à obtenir le report des contrôles prévus cette semaine, certains contrôles étant maintenus aujourd’hui avec la moitié des étudiants !

La reconduction de la neutralisation de la badgeuse a été actée, de même que la réaffirmation par la présidence d’une demande de report des contrôles dans toutes les composantes.
A notre connaissance, seuls SESS (Sciences de l’éducation sciences sociales), l’IUT Créteil-Vitry et l’INSPE n’ont pas pris la décision de reporter tous leurs examens à début janvier. SESS attend demain pour prendre cette décision.
A 14h, une délégation composée de 20 à 30 étudiants accompagnés d’une douzaine d’entre nous s’est rendue à la CFVU qui se tenait aujourd’hui ; elle a obtenu de la Vice-Présidente CFVU une mise à l’ordre du jour "exceptionnelle" de cette question et l’engagement que tout serait fait pour organiser les reports d’examens.

1. Communiqué de l’Intersyndicale de l’UPEC :
L’Assemblée générale réunie lundi 9 décembre à l’UPEC à l’appel de l’Intersyndicale (CGT, FO-ESR, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, UNEF) appelle à la poursuite du mouvement de grève et à la participation à la manifestation du mardi 10 décembre pour obtenir le retrait du projet de retraite à points du gouvernement, contre la précarité tout au long de la vie.

Une délégation s’est rendue à la présidence et a été reçue par le Président, la Vice-présidente du CA et le DGS. Pour mettre fin à une situation d’inégalité entre personnels enseignants et personnels BIATSS, elle a demandé et obtenu la neutralisation de la badgeuse pour tous les personnels BIATSS à compter du 5 décembre jusqu’à la fin du mouvement de grève. Cela signifie que, compte-tenu des difficultés de transport et de l’appel à la grève, l’horaire journalier habituel sera réputé fait.

Pour les mêmes motifs, ​il a également été demandé que les absences des étudiants ne soient pas comptabilisées durant toute la période de grève.

TOUS A LA MANIFESTATION à PARIS demain mardi 10 décembre - Rendez-vous à 13h30 à l’angle de la rue de l’Université et de la place des Invalides (côté est de la place).

Un cortège UPEC est organisé ; il rejoindra ensuite le cortège de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Prochaine Assemblée Générale des personnels et étudiants de l’UPEC : Mercredi 11 décembre à 16h, amphi 6.

PARIS-EST Marne-la-vallée

3. "L’AG des UFR de Mathématiques et de l’Institut Gaspard Monge de l’UPEM
réunie ce 14 janvier 2020
 :

- appelle à faire grève lors de la journée nationale de mobilisation
jeudi 16 janvier, et à participer à la manifestation ce jour-là,

- appelle à une nouvelle AG vendredi 17 janvier à 12h30, pour discuter
notamment de la non-tenue des cours la semaine du 20 janvier,

- appelle à mettre en œuvre toutes les actions suivantes :
- rétention des notes d’examen,
- ne pas mettre les affiliations dans les signatures d’articles de
recherche,
- blocage administratif des activités universitaires (refus de :
participation aux jurys, participation aux différents conseils, réponse
aux sollicitations des diverses instances, transmission des rapports
d’activités, etc.),
- annonce aux étudiants d’une probable grève des cours la semaine
du 20 janvier,
- réponse à tous les méls professionnels par un message
automatique expliquant les raisons de la grève (par exemple "en raison
d’un mouvement social d’une partie du personnel, nous sommes dans
l’incapacité de donner suite à votre message, les revendications de ce
mouvement sont : retrait du projet de réforme des retraites, retrait du
projet de réforme sur la formation des enseignants, abandon de
l’avant-projet actuel LPPR"),
- demande à la présidence de l’université de faire remonter nos
revendications (retrait du projet de réforme des retraites, retrait du
projet de réforme sur la formation des enseignants, abandon de
l’avant-projet actuel LPPR) par tous les moyens à sa disposition"

2. « L’AG des personnels enseignants et BIATSS de l’UFR SHS de l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée (nouvellement Université Gustave Eiffel depuis le 1/01/2020), réunie ce jour (6 janvier) à 10h, a, dans le cadre de la mobilisation actuelle contre la réforme des retraites, voté l’annulation des partiels de première session du premier semestre de licence ainsi que les examens prévus le 9 janvier pour les master ».

1.A l’UPEM, la mobilisation s’est engagée contre la réforme des retraites. Deux AG ont été organisées, l’une dans l’UFR SHS (21/11), puis à destination des personnels et étudiant-es de l’UPEM (28/11), qui ont toutes deux réuni une cinquantaine de personnes.
Ci-dessous le communiqué rédigé à l’issue de la 3ème AG qui s’est tenue le 4 décembre.

A l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, une quarantaine de personnes, personnels et étudiant-es, se sont réunies en AG de grève, le 4 décembre.
Les personnes réunies ont réaffirmé leur opposition à la réforme des retraites qui, si elle s’applique, consacrera la baisse drastique des pensions, un allongement de la durée de cotisation, et surtout touchera durement les strates les plus précaires de la société. Elle constitue plus largement une atteinte grave au système de protection sociale.
Les personnes réunies se déclarent solidaires du mouvement national contre la réforme des retraites et défileront avec un cortège UPEM dans la manifestation du 5 décembre à Paris. Elles ont voté la grève jusqu’au 9 décembre inclus et la tenue d’une AG à cette date pour décider des modalités de la reconduction. Une caisse de grève a été mise en place.
L’AG s’engage à constituer une mobilisation à base locale s’inscrivant dans le mouvement national aux côtés d’autres secteurs d’activités à proximité de Champs s/ Marne.
L’AG appelle donc les personnels et étudiant-es à se rendre en AG le 9 décembre, à participer aux initiatives locales et aux actions nationales dans la perspective d’amplifier le mouvement !

PARIS 13

Les valeureux camarades de P13 n’ont pas craint les difficultés de transport et ont distribué à la cantine ce tract en vue de la manifestation de demain avec le point de rendez-vous P13 : mardi 10 décembre à 12h45 – 13h15, 54 bd Raspail, devant l’EHESS, derrière la banderole Paris 13 :

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PERPIGNAN

Grosse AG à l’ESPE principalement primaire secondaire. Nouvelle AG demain 10 DÉCEMBRE après manif pour déterminer suites.

Action commune étudiant.es- énergie sur les centres ENEDIS et GRDF du 93 pour dégonfler les pneus de l’ensemble des véhicules afin d’assurer la paralysie du parc.

POITIERS

2. A Poitiers, des universitaires en lutte (avec d’autres !) contre les retraites Macron :
4 réunions d’informations ont été organisées sur l’université le 11 décembre :
- SMP2MI : 14h à salle 1E/02 animée Anne Joulain
- DROIT A1 : 14h30 - amphi 250 animée Philippe Brissonnet et Véronique Leroy
- Lettres et Langues (A3) : 14h30 - Amphi Simone de Beauvoir animée par Gilles Frapper et Naïk Miret
- SHA - Hotel Fumé : 14h30 salle 212 animée par Mathilde Carrive

Prochaines dates :
- Samedi 14 décembre 11h00 Rassemblement, action et distribution de tracts rond-point Auchan SUD (près de l’entrée de l’autoroute)
- Mardi 17 décembre
Départ de manifestation 14h00 Promenade des cours 15h00 passage à la Madeleine arrivée porte de Paris

1. Le SNESUP et la FSU appellent tous les volontaires à venir tracter chaque matin à des points névralgiques de Poitiers pour informer sur la réforme et appeler les salarié-es du privé à rejoindre les mobilisations.
- Lundi : Bas du Pont neuf au niveau des feux
- Mardi : Porte de Paris
- Mercredi : Stade de la Madeleine
- Jeudi : Rond point du centre équestre
- Vendredi : Feux de Castorama
RDV pour tous les volontaires à 7h15.
Informez-nous de votre participation à cette action en renseignant ce lien

RENNES 1 et 2

9. Distribution de tracts devant l’entrée de Rennes 1 lundi matin 6 janvier,
AG personnels et étudiants lundi midi, AG maths mardi midi, manif jeudi....

8. L’assemblée générale des personnels de l’Université de Rennes 1, réunie le
mercredi 18 décembre à 12 h s’associe au communiqué intersyndical de l’Université de Rennes 2, se félicite de l’intervention du président de l’Université de Rennes 2 et dénonce l’illégalité des interventions policières qui se multiplient sur les campus
(Brest et Rennes 2)

Position de l’AG

7. Interventions policières à Rennes 2 après la manifestation du 17/12, par Philippe Blanchet

6. Compte-rendu de l’AG Lundi 16 décembre, Université Rennes 1 des personnels et
étudiants (une soixantaine de personnels, effectif en hausse, l’AG était
déclarée en HMI pour que les collègues BIATSS notamment puissent venir plus
facilement).

Caisse de grève  :
Une caisse de grève a été mise en place, pour soutenir les personnels en
grève. L’AG des personnels vote un forfait de 50 euros par jour de grève
décompté, sur présentation d’un bulletin de salaire. Les personnels sont
encouragés à demander ce forfait sans hésiter dès le premier jour de grève.
Les personnels qui le peuvent sont encouragés à alimenter la caisse de grève.

Les étudiant.es avaient une AG à midi, et nous rejoignent à la sortie de leur
AG.

Mention des décisions d’AG à l’UFR Maths de Rennes 1 et l’UFR SHS de Jean
Monnet (St Etienne) sur les examens.

La motion suivante a été adoptée :
«  Les personnels de l’université Rennes 1, réunis en assemblée générale ce
lundi 16 décembre, ont décidé de ne pas participer au déroulement des examens
et des contrôles continus du premier semestre.
 »

Les actions suivantes ont été décidées :
● Envoi d’un communiqué de presse lundi 16/12
● Actualisation du tract de la semaine dernière
● RDV mardi 17/12 dès 7h30 à Tournebride pour distribuer des tracts
● RDV mardi 17/12 avant 10h à la présidence avec les étudiant.es pour partir
en cortège commun vers le rdv de départ de la manifestation à 11h à l’espace
des sciences
● participation à l’AG éducation nationale 35 mardi 17/12 à 14H30, amphi B8 à
Rennes 2
● AG étudiants et personnels : mercredi 18/12 à 12H amphi Louis Antoine

5. Au 13 décembre, suite à un communiqué du président de l’université de Rennes 2, examens reportés, grève votée jusqu’à mercredi, comité de grève actif et 2 collègues mandatés pour la coord’ de samedi.

4. Pour éviter sans doute les blocages étudiants, le président de Rennes 2, qui aurait défilé avec son équipe mardi 10 dernier contre la réforme des retraites, communique tous les jours, banalisant les journées (pas d’assiduité obligatoire, pas de contrôle continu ni examen prévu pour demain et facilitation accordée pour les personnels de se rendre aux AG). Il annonce que la présidence recevra les organisations syndicales étudiantes et des personnels avec les directions d’UFR pour évoquer la situation de vendredi et celle de la semaine prochaine, où la première session d’examens est prévu (ensuite après les vacances).

AG étudiante demain à Rennes 2, des personnels le matin et départ en manif annoncé par le secrétaire du snesup dans la foulée.

3. Motion votée le 11 décembre par l’UFR de maths de Rennes 1

"Réunis en Assemblée Générale le mercredi 11 décembre 2019, les personnels
de l’UFR de Mathématiques de l’Université Rennes 1 demandent le retrait du
projet de réforme des retraites du gouvernement et décident de ne pas participer
au déroulement des examens et des contrôles continus du premier semestre
."

2. CR de l’Ag du 10 décembre Rennes 1

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1. L’Assemblée Générale des personnels de Rennes 2 a réuni 200 personnes ce midi.
L’AG des personnels se déclare en grève jusqu’à jeudi 12/12, date de la prochaine AG, prévue à 9h30.
Elle appelle à cesser le travail et à participer massivement à la manifestation interprofessionnelle du mardi 10 décembre.
Le rendez-vous est donné pour un cortège commun avec Rennes 1
mardi 10 décembre à 11h devant l’Espace des Sciences des Champs Libres, Esplanade Charles de Gaulle.
Une caisse de grève interne à Rennes 2 va être mise en place pour assurer la solidarité financière entre les personnels.

L’intersyndicale appelle les personnels à participer, partout où ils sont, aux actions de mobilisation contre la réforme des retraites, contre tous les reculs sociaux, pour les salaires, l’emploi et les services publics.

Par un communiqué, le président de l’université Rennes 2 a banalisé la journée du 10 décembre : les cours et les examens sont suspendus pour faciliter la participation à la manifestation de la #Greve10décembre contre la réformes des retraites !

Compte-rendu de l’AG du 6 décembre ici :

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Appel à la grève à partir de lundi 9, manif mardi 10, piquet de grève, et blocage des notes ou examens.

SACLAY

Mise en place d’un comité de grève du campus d’Orsay (étudiant.es et personnels). Contacts de différents secteurs interpro en lutte pour organisation d’actions locales (pompiers, ERDF,..)
Manifestation mercredi en interpro à Massy en préparation.
Appel aux EC pour arrÊt de remontée des contrôles de présences sur les cours et TD. Mise en place d’une caisse de grève.

SAINT-ÉTIENNE

La grève pour le retrait de la réforme des retraites a lieu depuis le 5 décembre à l’UJM (Université Jean-Monnet, Saint-Étienne).

Des personnels de toutes catégories s’y impliquent.
Vendredi 13 commençaient les examens à la Faculté SHS et l’AG de l’UJM du jeudi 12, réunie à l’initiative de FO ESR 42, a appelé à « ne pas tenir les examens » .

Plusieurs enseignants des départements qui composent cette Faculté (histoire, géographie, sciences de l’éducation, sociologie) ont décidé d’exercer leur droit de grève.

En conséquence, des examens ne se sont pas tenus vendredi.
D’autres examens ont lieu durant la semaine qui vient, qui de la même manière ne devraient pas se tenir.

AG ce lundi 16 décembre à 12 H site Tréfilerie en H 1.3
Nouvelle AG mardi 17 à 9H site Tréfilerie (la salle sera indiquée).
Manifestation mardi 17  : 10H30 Cours Fauriel devant la CCI.

Revue SOCIÉTÉS CONTEMPORAINES

Jeudi 9 janvier, la mobilisation interprofessionnelle contre le projet de réforme des retraites entrera dans sa sixième semaine. Comme nos collègues de la plateforme revue.org/open edition et de la revue Genèses, nous nous joignons à ce mouvement de protestation. Contre la remise en cause de notre système de protection sociale, contre la destruction de l’ensemble de nos services publics, contre la marchandisation de la connaissance et la précarisation des producteurs et productrices de savoir [qui ira en s’accélérant avec les nouvelles réformes prévues pour l’Enseignement Supérieur et la Recherche], le comité de rédaction de la revue Sociétés contemporaines est désormais en grève. Nous suspendons la parution de nos numéros et reportons l’examen des textes qui nous sont proposés.

Nous nous engageons et appelons à soutenir toutes les actions locales et manifestations nationales, à participer aux assemblées générales interprofessionnelles et celles du mouvement des "Facs et labos en lutte", à contribuer aux caisses de grève, pour intensifier et élargir la mobilisation, à travailler avec les camarades des autres revues en vue d’interventions communes.

STRASBOURG

Action des étudiants jeudi 12 au matin à l’université de Strasbourg. Blocage de trois bâtiments sur le campus central de l’Esplanade. Déblocage musclé de deux bâtiments par la sécurité.
Le bâtiment principal du Patio est encore tenu. Présence des CRS à proximité.

TOULOUSE JEAN JAURÈS (LE-MIRAIL)

3.

TOULOUSE

Université Jean-Jaurès

le 13 janvier 2020, lancement d’une grève avec rétention des notes par un collectif de chargé.e.s de cours @ufrhaa
Nous protestons contre la précarisation actuelle de l’ESR et les conditions de travail des chargé.e.s de cours.
Lire le communiqué complet ci-après.

Un bilan faisait état (en 2019) de 157 chargé.e.s de cours qui assuraient « pratiquement la moitié des enseignements » et jusqu’à 2/3 des enseignements de Licence 1 pour l’année. […] Nous dénonçons les problèmes récurrents dans le traitement des dossiers, pour diverses raisons, qui ont abouti à des délais de traitement et de mises en paiement très élevés (au mois de janvier 2019, 60% dés dossiers ne pouvaient être mis en paiement à la fin du semestre et au mois de décembre 2019, ce taux montait à 85,88% des dossiers.

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Vacataires HAA Toulouse

2. Voté le 16 décembre en assemblée générale commune (environ 700 personnes) à une très large majorité à Toulouse Jean Jaurès (Le Mirail) et qui a été présenté en délégation à la présidence (et accepté sous pression du mouvement, mais on attend le communiqué officiel) :
- Annulation des cours – suspension pédagogique à partir lundi après-midi 14h jusqu’à la rentrée.
- Report de tous les examens à partir de lundi après-midi 14h jusqu’à la rentrée
- Absence totale de recensement pour tous les personnels de lundi après-midi 14h jusqu’à la rentrée
- Suspension totale des activités administratives les après-midi (pour l’ensemble des personnels non enseignants à savoir BIATSS) de lundi après-midi 14h jusqu’à la rentrée
À la suite de l’assemblée générale, une rencontre avec la Présidente a eu lieu, celle-ci a accepté toutes les modalités ci-dessus.

Combattons cette réforme, défendons-nous, défendons les futures générations !
— 
1. Grosse AG étudiants-personnels à Toulouse-Jean Jaurès, eniron 500 à 700 présent.e.s. Enthousiasme pour des mesures d’informations et de mobilisation en direction des autres personnels et étudiant.e.s.
La Présidence a levé l’obligation d’assiduité pour permettre la mobilisation des personnels et étudiants.

Votes de l’AG adoptés :
- UT2J en grève
- Comob à 14h
- Débrayage des cours aujourd’hui et demain matin
- Demande de banalisation des cours mardi
- Cortège éducation pour la manif de mardi 13h30 à Saint Cyprien
- AG jeudi 12 décembre à 12h30
- Appel pour ouvrir la fac à tous les secteurs en grève
- Délégation du Mirail pour l’AG de Paul Sabatier demain à 10h30
- Campagne pour le retrait total de la réforme sans négociation
- Paiement des vacataires, des contractuels étudiant.e.s et personnel.le.s pendant les fermetures administratives et les mouvements de grève et de blocage
- Mettre fin au recensement des personnel.le.s et à l’appel des étudiant.e.s dans les cours
- Motion de soutien à Odile Maurin* suite à son procès "Je suis Odile, je manifeste"
- Réquisition d’un lieu sur la fac (amphi ou autre) pour s’organiser et avoir un lieu de solidarité
Votes de l’AG rejetés  :
- Blocage de la fac
- Blocage de la fac les jours de mobilisation

*Présidente d’Handi-Social et défenseuse des droits des handicapés, Odile Maurin a été condamnée ce vendredi à deux mois avec sursis et un an d’interdiction de manifester.

Appel à la manifestation demain mardi 10 décembre à 14h00 St Cyprien Toulouse

VERSAILLES SAINT-QUENTIN

A l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, une Assemblée Générale des personnels et étudiant-es s’est tenue vendredi 6 DÉCEMBRE à 14h30. L’AG a décidé de reconduire la grève jusqu’à mardi 10 décembre inclus. Communiqué issu de l’AG avec des propositions de rendez-vous de mobilisation pour mardi.

Pour le retrait de la réforme Macron-Delevoye
Pour les moyens d’étudier
Suite à la mobilisation massive du 5 décembre, les étudiants et personnels de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines se sont réunis en Assemblée Générale le 6 décembre. Les personnels administratifs et techniques, les enseignants et les étudiants de l’UVSQ, constatent que toutes les actions menées par le gouvernement relèvent d’un modèle insoutenable écologiquement et socialement. Comme dans de nombreux services publics (Hôpital, Pompiers, Transports, Education nationale), l’enseignement supérieur et la recherche subit de plein fouet la politique du gouvernement conduisant à une précarité grandissante des étudiants et à la dégradation des conditions de travail et de rémunération des personnels. Le projet de réforme des retraites Delevoye-Macron, s’il aboutissait, viendrait encore considérablement aggraver cette situation. Dans ces conditions, les personnels et les étudiants de l’UVSQ soutiennent et partagent pleinement les revendications des travailleuses et travailleurs massivement en grève dans de nombreux secteurs.
C’est pourquoi l’Assemblée Générale a décidé à l’unanimité :
- de reconduire la grève jusqu’au 10 décembre
- d’appeler l’ensemble des membres de l’UVSQ à se mettre en grève également
- d’appeler à un rassemblement à 9h le mardi 10 décembre devant le bâtiment Vauban pour se rendre devant le Conseil d’Administration qui aura lieu à 9h30 dans l’UFR Simone Veil, 2 Avenue de la Source de la Bièvre, 78180 Montigny-le-Bretonneux, et faire entendre nos revendications avant de rejoindre la manifestation régionale inter-professionnelle ayant lieu ce même jour à Paris.


[1circulaire du 30 juillet 2003 : JORF n°179 du 5 août 2003 page 13499 texte n° 60 disponible via ce lien : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000414601&categorieLien=id